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Les mâles sont plus touchés par le virus que les femelles, comme c'est le cas avec l'encéphalopathie des cervidés et de la tuberculose, probablement car les mâles ont un domaine vital plus grand, se déplacent plus, et ont plus de contacts avec d'autres cerfs lors de la saison de reproduction (automne-hiver). Une autre raison est la dynamiques propre aux groupes sociaux de cerfs célibataires mâles, qui forment des groupes lâches de deux à six individus se touchant et se léchant souvent, alors que les cerfs matriarcaux vivent avec leur harde de femelles et leurs faons.
En avril 2022, le Parlement mexicain adopte une loi interdisant toute nouvelle concession d'exploitation du lithium dans le pays et le gouvernement envisage la nationalisation de ses ressources. Selon le président Andrés Manuel López Obrador, son prédécesseur Enrique Peña Nieto aurait accordé 150 000 hectares de concessions. Le projet majeur est celui d'une entreprise à capitaux chinois, Bacanora, qui revendique dix concessions minières couvrant environ 100 000 hectares dans l'État de Sonora, où elle compte commencer sa production dès 2023, avec pour objectif 35 000 tonnes de lithium par an. Le 23 août 2022, un décret du gouvernement mexicain crée l'entreprise d'État Litio para Mexico (« Lithium pour le Mexique »), ou « LitioMx », avec pour mission « l'exploration, l'exploitation » du lithium sur le territoire national « ainsi que l'administration et le contrôle des chaînes de valeur économique ». L'entreprise devra être opérationnelle dans un délai de six mois. En France, en décembre 2021, la ministre de la Transition écologique, Barbara Pompili, se déclare favorable à une ouverture de mines de lithium en France. En avril 2023, le président chilien Gabriel Boric annonce le projet de créer une entreprise nationale du lithium contrôlée à 100 % par l'État, qui aura une participation de contrôle dans tous les futurs projets d'exploitation. En attendant cette création, l'entreprise publique du cuivre Codelco sera chargée de nouer des alliances stratégiques avec des entreprises privées, nationales ou étrangères, tout en gardant le contrôle des futures sociétés. Le Chili est le deuxième producteur mondial derrière l'Australie, et ses mines de lithium sont exploitées sous forme de concessions par deux entreprises privées, la chilienne SQM et l'américaine Albemarle. Le 27 décembre 2025, la société publique Codelco et la compagnie minière privée SQM annoncent la création de Nova Andino Litio SpA, partenariat public-privé destiné à « développer les activités d'exploration, d'exploitation, de production et de commercialisation du lithium dans le Salar d'Atacama ». Leur accord prévoit que Codelco détienne 50 % des actions plus une action, mais SQM disposera, dans les premières années, d'un plus grand nombre de voix au conseil d'administration et assurera la gestion de l'activité. Codelco aura la majorité au conseil à partir de 2031. L'accord entre Codelco et SQM a été validé par les autorités compétentes du Brésil, de la Chine, du Japon, de Corée du Sud, d'Arabie saoudite et de l'Union européenne.
Une étude réalisée par David Keays et ses collègues réfute l’hypothèse selon laquelle les oiseaux se servent des magnétites pour se déplacer. Son expérience consiste à détecter de la magnétite en utilisant l'Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) ainsi qu’un colorant bleu capable de réagir en présence de fer. Néanmoins, le dépôt ferreux qui a pu être détecté n’était pas des cristaux de magnétite mais des cellules du système immunitaire, appelées macrophages, et n’ont donc aucun rapport avec une quelconque réception sensorielle. Toutefois, cette étude ne contredit à aucun instant la théorie sur la magnétoréception. Il est possible que ces cristaux de magnétite se localisent ailleurs.
En pharmacie, la chromatographie préparative est utilisée d’une façon routinière dans la recherche de nouveaux principes actifs. En chimie, elle est utilisée pour préparer des étalons purs et pour purifier des quantités suffisantes d’intermédiaires réactionnels. Au niveau des laboratoires de chimie et de biologie, la chromatographie préparative est utilisée pour séparer et purifier les polymères, les protéines et l'ADN. En plus, la CCM préparative est utilisée comme une étape pilote avant le passage à l'HPLC préparative.
Alors qu'il étudie l'orbite de Mars, Kepler voit la nécessité d'étudier également l'optique afin de mieux comprendre certains phénomènes observés telle la réfraction atmosphérique. Dès 1603, il parcourt divers ouvrages sur le sujet dont celui de l'Arabe Alhazen. Kepler rassemble les connaissances de l'époque dans son livre Astronomia pars optica, publié en 1604. Il y explique les principes fondamentaux de l’optique moderne comme la nature de la lumière (rayons, intensité variant avec la surface, vitesse infinie, etc.), la chambre obscure, les miroirs (plans et courbes), les lentilles et la réfraction pour laquelle il propose la loi : i = n × r {\displaystyle i=n\times r} ( i {\displaystyle i} et r {\displaystyle r} étant les angles des rayons incident et réfracté et n {\displaystyle n} l'indice de réfraction). Elle est correcte pour de petits angles : la loi juste, sin ⁡ i = n × sin ⁡ r {\displaystyle \sin i=n\times \sin r} , fut donnée plus tard par Willebrord Snell et René Descartes. Il aborde également le sujet de la vision et la perception des images par l'œil. Il est convaincu que la réception des images est assurée par la rétine et non pas le cristallin comme on le pensait à cette époque, et que le cerveau serait tout à fait capable de remettre à l'endroit l'image inversée qu'il reçoit. En 1610, il prend connaissance de la découverte de quatre satellites autour de Jupiter grâce aux observations de Galilée avec sa lunette astronomique et écrit une lettre de soutien publiée sous le titre de Dissertatio cum Nuncio Sidereo (Discussion avec le messager céleste), puis après avoir lui-même observé ces satellites, il publie ses observations dans Narratio de observatis quatuor Jovis satellibus. C'est d'ailleurs Kepler qui, le premier, dans son ouvrage de 1611, utilisa le mot « satellite » pour désigner les quatre petits astres tournant autour de Jupiter. L'invention récente de la lunette enthousiasme beaucoup Kepler qui, en 1611, écrit un second ouvrage d'optique, Dioptricae, reprenant de nombreux thèmes abordés dans l'Optica en les approfondissant. Dans ce livre très mathématique, il rassemble 141 théorèmes visant à faire la théorie des lentilles et de leurs associations possibles, dont la théorie de la lunette de Galilée que ce dernier n'avait pas faite.
En biologie moléculaire, une minipréparation ou miniprep est une technique permettant d'extraire une petite quantité (100 ng à 5 μg) d'ADN sous forme de plasmide provenant de bactéries ayant subi une transformation, le plus souvent effectué sur Escherichia coli. Une application de cette technique pourrait être de transmettre un plasmide à quelques bactéries d'E. coli et de sélectionner dans un deuxième temps uniquement celles qui ont reçu ce plasmide en utilisant un marqueur génétique comme un gène conférant une résistance à un antibiotique. Les étapes de la miniprep consistent à lyser les cellules par un détergent en milieu alcalin (SDS-NaOH) afin de libérer l'ADN génomique et plasmidique. L'ADN génomique et les protéines sont précipitées par de l'acétate de sodium. Le précipité est séparé par centrifugation, le surnageant contient l'ADN plasmidique. Celui-ci est précipité par de l'éthanol à 95 % et lavé par de l'éthanol à 70 % pour dissoudre les sels et restituer ses propriétés physico-chimiques à l'ADN. L'ADN est précipité par un volume double d'éthanol ou un volume égal d'Isopropanol après l'ajout de cations qui neutralisent les charges négatives de la molécule.
(en) Huber H, Stetter KO, Bergey's Manual of Systematic Bacteriology Volume 1 : The Archaea and the deeply branching and phototrophic Bacteria, New York, Springer Verlag, 2001, 2e éd., 722 p. (ISBN 978-0-387-98771-2), « Family I. Archaeoglobaceae fam. nov. Stetter 1989, 2216 », p. 169 (en) Huber H, Stetter KO, Bergey's Manual of Systematic Bacteriology Volume 1 : The Archaea and the deeply branching and phototrophic Bacteria, New York, Springer Verlag, 2001, 2e éd., 722 p. (ISBN 978-0-387-98771-2), « Order I. Archaeoglobales ord. nov. », p. 169 (en) KO Stetter, Bergey's Manual of Systematic Bacteriology, Volume 3, Baltimore, The Williams & Wilkins Co., 1989, 1st éd., « Group II. Archaeobacterial sulfate reducers. Order Archaeoglobales », p. 169 Portail de la microbiologie
Le deuxième principe de la thermodynamique implique qu'un système thermodynamique ne peut être stable que si son volume diminue lorsque la pression augmente, soit pour le coefficient de compressibilité isotherme (voir l'article Compressibilité) : χ T ≥ 0 {\displaystyle \chi _{T}\geq 0} On a par ailleurs, à température et composition constantes : d V = − V χ T d P {\displaystyle \mathrm {d} V=-V\chi _{T}\,\mathrm {d} P} On retrouve la condition d'évolution spontanée par modification de la pression : Condition d'évolution spontanée par modification de la pression : − Δ r V d P d ξ ≥ 0 {\displaystyle -\Delta _{\text{r}}V\,\mathrm {d} P\,\mathrm {d} \xi \geq 0} En conséquence, si l'on diminue le volume du milieu réactionnel, soit d V < 0 {\displaystyle \mathrm {d} V<0} , l'équilibre se déplace dans le sens déterminé par une augmentation de pression, soit d P ≥ 0 {\displaystyle \mathrm {d} P\geq 0} , c'est-à-dire le sens dans lequel le volume du milieu réactionnel diminue (voir paragraphe Cas général pour la modification de la pression). Ainsi, contrairement à ce que prédit le principe de Le Chatelier, la réaction ne se déplace pas dans le sens qui s'oppose à la diminution du volume, au contraire, elle accompagne ce changement de volume. En revanche, elle s'oppose à l'augmentation de la pression. Le déplacement de l'équilibre est conforme au principe de Le Chatelier au regard de la pression. Au regard du volume, les conclusions sont donc l'inverse de celles du principe de Le Chatelier : la réaction accompagne la modification du volume. Afin de comprendre en quoi le principe de Le Chatelier est respecté, imaginons un mélange réactionnel gazeux dans un piston. Soit V {\displaystyle V} le volume initial. Pour modifier le volume, on déplace le piston. Soit P ′ {\displaystyle P^{\prime }} la pression que l'on atteindrait en l'absence de réaction chimique, avec le volume V ′ < V {\displaystyle V^{\prime }<V} . Cependant la réaction se déplace et, puisque le volume a diminué, tend à diminuer la pression. Soit P ′ ′ {\displaystyle P^{\prime \prime }} la pression que l'on atteint avec la réaction chimique. On a par conséquent P ′ ′ < P ′ {\displaystyle P^{\prime \prime }<P^{\prime }} à V ′ {\displaystyle V^{\prime }} . On obtient finalement une pression plus faible que prévu : la réaction s'est opposé à l'augmentation de pression. Si, plutôt que de modifier le volume, on modifie la pression en posant des poids sur le piston, on impose P ′ {\displaystyle P^{\prime }} , à laquelle on souhaiterait obtenir le volume V ′ {\displaystyle V^{\prime }} en l'absence de réaction. On obtient, avec la réaction, un volume V ′ ′ < V ′ {\displaystyle V^{\prime \prime }<V^{\prime }} à P ′ {\displaystyle P^{\prime }} . On obtient finalement un volume plus faible que prévu : la réaction a amplifié la diminution du volume.
Preslia. The Journal of the Czech Botanical Society (couramment abrégé en Preslia) est une revue scientifique, publiant des articles et des descriptions illustrées dans le domaine de la botanique. Sa parution débute en 1914 à Prague, sous le titre Preslia : věstník (časopis) Československé botanické společnosti, sous-titrée en français Bulletin de la Société botanique tchécoslovaque à Prague. Le titre Preslia a été choisi pour rendre hommage aux frères Jan et Karel Bořivoj Presl, botanistes tchèques du XIXe siècle.
La division d’amplitude se fait grâce aux réflexions et transmissions à chaque dioptre de la lame. Lorsqu’on éclaire la lame avec une source ponctuelle et monochromatique, certains rayons se reflètent à la surface du premier dioptre tandis que certains autres se réfractent et se reflètent à la surface du second dioptre. En conséquence, tout point situé du même côté que la source est illuminé par au moins un rayon qui s’est réfléchi, et au moins un qui s’est réfracté. Les deux rayons étant cohérents entre eux, on observe des interférences. D’autre part, le phénomène est totalement symétrique par rapport à l’axe orthogonal au dioptre et passant par la source: on s’attend à voir apparaître des cercles de différence de marche constante. La différence de marche entre deux franges consécutives vaut: δ = 2 n e cos ⁡ ( r ) ± λ 2 {\displaystyle \delta =2ne\cos(r)\pm {\frac {\lambda }{2}}} Avec n l’indice de réfraction de la lame, e son épaisseur, r l’angle entre un rayon réfracté et la normale au dioptre et lambda la longueur d’onde. En théorie des interférences, le déphasage entre deux rayons s’écrit: Δ ϕ = 2 π δ / λ {\displaystyle \Delta \phi =2\pi \delta /\lambda } . Ainsi: Si Δ ϕ = 0 [ 2 π ] {\displaystyle \Delta \phi =0[2\pi ]} , l’interférence est constructive, on voit une frange brillante. Ceci est atteint pour 2 n e cos ⁡ ( r ) ± λ / 2 = m λ {\displaystyle 2ne\cos(r)\pm \lambda /2=m\lambda } avec m un entier relatif. Si Δ ϕ = π [ 2 π ] {\displaystyle \Delta \phi =\pi [2\pi ]} , l’interférence est destructive, on voit une frange noire. Cette situation apparaît lorsque 2 n e cos ⁡ ( r ) ± λ / 2 = ( m + 1 / 2 ) λ {\displaystyle 2ne\cos(r)\pm \lambda /2=(m+1/2)\lambda } . Les cercles observés sont appelés franges d'égale épaisseur ou franges de Fizeau. Généralement, l'amplitude des différents rayons est très différente, la visibilité des franges est donc réduite.
En astrophysique, la réaction triple alpha désigne un ensemble de réactions de fusion nucléaire convertissant trois particules α (noyaux d'hélium 4) en noyau de carbone. Les étoiles âgées accumulent de l'hélium en leur cœur comme produit de la chaîne proton-proton. Alors que cet hélium s'accumule, il tend à fusionner avec d'autres noyaux d'hydrogène (protons) ou d'hélium (particules α) pour produire des nucléides très instables qui se désintègrent instantanément en noyaux plus petits. Lorsque l'hydrogène s'épuise, les réactions de fusion nucléaire de l'hydrogène en hélium ralentissent, d'où une baisse de la pression de radiation au cœur de l'étoile et donc contraction de celle-ci pour atteindre un nouvel équilibre hydrostatique : le cœur de l'étoile se comprime et s'échauffe pour atteindre environ 100 MK, accélérant la fusion des noyaux d'hélium de telle sorte qu'une concentration suffisante de béryllium 8 puisse être maintenue, malgré sa durée de demi-vie extrêmement brève, permettant la fusion d'un troisième noyau d'hélium pour donner du carbone 12, qui est stable : Le bilan énergétique net de cette réaction, appelée « triple α » puisqu'elle résulte en la fusion de trois particules α, est 7,275 MeV. La cinétique de cette réaction est très lente en raison de l'instabilité du béryllium 8 : c'est la raison pour laquelle le Big Bang n'a pas pu former de carbone, car la température de l'Univers a baissé bien trop rapidement pour ce faire. La probabilité de fusion de trois noyaux d'hélium, a priori infime, est sensiblement accrue par deux faits successifs : l'état fondamental du béryllium 8 a quasiment la même énergie que la somme de celles de deux particules α ; le carbone 12 possède un état excité, connu sous le nom d'état de Hoyle, dont l'énergie est quasiment égale à la somme de celles d'un noyau d'hélium et d'un noyau de béryllium 8. L'existence de ce niveau résonnant, alors inconnu, fut prédit par Fred Hoyle en 1954 au cours de ses recherches sur la nucléosynthèse stellaire. Elle fut confirmée par des mesures ultérieures par William Fowler. Ces résonances augmentent considérablement la probabilité qu'une particule alpha se combine avec un noyau de béryllium 8 pour former un atome de carbone. Le fait que l'abondance du carbone dépende ainsi de valeurs bien précises de niveaux énergétiques fut parfois avancé de façon très controversée comme une preuve du principe anthropique. La théorie que le carbone à l’intérieur des étoiles doit être synthétisé par l’intermédiaire de la réaction triple alpha, par fusion de noyaux d’hélium, provient de l'astrophysicien Edwin Salpeter au début des années 1950. Comme effet secondaire du processus, certains noyaux de carbone peuvent se fusionner avec des noyaux d'hélium additionnels en produisant un isotope stable d'oxygène avec libération d'énergie : 126C + 42He ⟶ 168O + 7,162 MeV. L'étape suivante où l'oxygène se combine lui aussi avec une particule alpha pour former un atome de néon est plus difficile à cause des règles concernant le spin nucléaire. Ceci a pour conséquence que la nucléosynthèse stellaire produit de grande quantité de carbone et d'oxygène mais une partie seulement de ces éléments sont à leur tour convertis en néon et en éléments plus lourds. La fusion nucléaire produit de l'énergie seulement jusqu'au fer ; les éléments plus lourds sont créés lors de l'explosion de supernovas avec absorption d'énergie.
Contrairement aux acides chlorhydrique, bromhydrique et iodhydrique, l'acide fluorhydrique n'est qu'un acide faible en solution aqueuse diluée. Cette faiblesse est en partie conséquence de la force de la liaison hydrogène-fluor et d'autres facteurs tels la tendance de HF, de H2O, et des anions F− de former des agrégats atomiques. Aux concentrations élevées, des molécules de HF subissent l'homoassociation pour former des ions polyatomiques tels que le bifluorure, HF2− et les protons, ce qui augmente beaucoup l'acidité. Les solutions d'acide fluorhydrique sont alors assez fortes pour effectuer la protonation des acides très forts tels l'acide chlorhydrique, l'acide sulfurique et l'acide nitrique. Bien que l'acide fluorhydrique hydraté soit considéré comme un acide faible, il est très corrosif, et attaque le verre. L'acidité des solutions de l'acide fluorhydrique dépend de la concentration à cause des liaisons hydrogène formées par l'ion fluorure. Les solutions diluées sont faiblement acides avec une constante d'acidité Ka de 6,6 × 10−4 (ou pKa de 3,18), contrairement aux solutions diluées des autres halogénures d'hydrogène qui sont des acides forts (pKa négatif). Mais les solutions concentrées du fluorure d'hydrogène sont beaucoup plus fortement acides que cette valeur l'implique, comme le montrent des mesures de l'échelle d'acidité de Hammett, dit « pH équivalent ». Le H0 pour le HF 100 % est estimé entre −10,2 et −11, ce qui est comparable à la valeur −12 de l'acide sulfurique. Les solutions de HF sont très non-idéales, et l'activité chimique de HF augmente beaucoup plus vite que sa concentration. L'acidité faible en solution diluée peut être attribuée à la grande énergie de liaison H-F, qui combine avec l'enthalpie de solution élevée de HF pour l'emporter sur l'enthalpie d'hydratation de l'ion fluorure. Paul-Antoine Giguère et Sylvia Turrell ont démontré à l'aide de la spectroscopie infrarouge que l'espèce soluté prédominant en solution diluée est la paire d'ions H3O+•••F−, liée par une liaison hydrogène. H2O + HF ⇌ {\displaystyle \rightleftharpoons } H3O+•••F− Lorsque la concentration de HF augmente, la concentration de l'ion bifluorure (ou hydrogénodifluorure) augmente aussi. Il est formé par la réaction 3 HF ⇌ {\displaystyle \rightleftharpoons } HF2− + H2F+ qui consiste en deux étapes : l'autoprotolyse ou transfert de H+ entre deux molécules identiques 2 HF ⇌ {\displaystyle \rightleftharpoons } H2F+ + F− suivie par l'homoassociation qui est l'association entre un acide et sa propre base conjuguée HF + F− ⇌ {\displaystyle \rightleftharpoons } HF2−. Ici la formation de l'anion bifluorure à la deuxième étape favorise l'ionisation du HF à la première étape en stabilisant le F−.
Le journal, inédit jusqu'alors, de David Douglas a été publié 80 ans après sa mort par la Royal Horticultural Society à Londres sous le titre Journal kept by David Douglas during his travels in North America 1823–1827, avec une liste des 33 espèces de chênes américains, 33 espèces de Pins et autres espèces introduites en Angleterre par Douglas et le récit de sa mort en 1834. On estime que Douglas a découvert environ 7 000 plantes sur les 92 000 alors connues. Pseudotsuga menziesii ou Sapin de Douglas lui doit son nom. Le huitième épisode de la onzième saison de la série télévisée américaine Les Aventuriers du Far West, intitulé « The Grass Man » et diffusé en 1962, relate ses expéditions en Amérique du Nord ; le rôle de David Douglas y est interprété par l'acteur américain Alvy Moore.
Fumiko Yonezawa et Kazuo Morigaki, « Coherent Potential Approximation », Progress of Theoretical Physics Supplement, vol. 53,‎ 1973, p. 1–76 (DOI 10.1143/PTPS.53.1) Shuichi Nosé et Fumiko Yonezawa, « Isothermal–isobaric computer simulations of melting and crystallization of a Lennard-Jones system », The Journal of Chemical Physics, vol. 84, no 3,‎ 1986, p. 1803 (DOI 10.1063/1.450427) F. Yonezawa, « A Systematic Approach to the Problems of Random Lattices. I: A Self-Contained First-Order Approximation Taking into Account the Exclusion Effect », Progress of Theoretical Physics, vol. 40, no 4,‎ 1er octobre 1968, p. 734–757 (DOI 10.1143/PTP.40.734) Fumiko Yonezawa et Takeo Matsubara, « Note on Electronic State of Random Lattice. II », Progress of Theoretical Physics, vol. 35, no 3,‎ mars 1966, p. 357–379 (DOI 10.1143/PTP.35.357)
L'expression d'expérience de pensée est la traduction de l'anglais thought experiment. Cela se dit, en allemand, Gedankenexperiment. Pierre Bourdieu, dans Sur l'État, traduit le terme de l'allemand par « expérience mentale ». D'autres expressions sont toutefois employées, le syntagme d'« expérience de pensée » étant remis en question par certains penseurs. Jean-François Chassay souligne que beaucoup considèrent que l'expression n'est pas adéquate et que celle d'« expérience en imagination » est plus appropriée. Françoise Balibar d'une part, Armand Cuvillier et Paul Labérenne d'autre part, préfèrent « expérience par la pensée ».
Philosophers Speak for Themselves: From Descartes To Kant. Readings in the Philosophy of the Renaissance and Enlightenment (1940) en collaboration avec Thomas Vernor Smith Dreadful Freedom: A Critique of Existentialism (1948) The World View of Physics by C. F. von Weizsäcker (1952) (Traductrice) Martin Heidegger (1957) Philosophers Speak for Themselves: From Descartes to Locke (1958) editor with T. V. Smith Introduction to Existentialism (1959) A Portrait of Aristotle (1963) Philosophers Speak for Themselves: Berkeley, Hume and Kant (1963) editor with T. V. Smith The Knower and the Known (1966) Approaches to a Philosophical Biology (1968) The Anatomy of Knowledge: Papers Presented to the Study Group on Foundations of Cultural Unity, Bowdoin College, 1965 and 1966; (1969) editor Toward a Unity of Knowledge (1969) editor Laughing and Crying: A Study of the Limits of Human Behavior by Helmuth Plessner (1970) translator with James Spencer Churchill Interpretations of Life and Mind: Essays Around the Problem of Reduction (1971) editor Jean-Paul Sartre (1973) Spinoza : A Collection of Critical Essays (1973) editor The Understanding of Nature: Essays In The Philosophy Of Biology (1974) Philosophy In and Out of Europe (1976) essays Topics in the Philosophy of Biology (1976) editor with Everett Mendelsohn Dimensions Of Darwinism : Themes And Counterthemes In Twentieth-Century Evolutionary Theory (1983) editor Descartes (1985) Spinoza And The Sciences (1986) editor Muntu : African Culture and the Western World by Janheinz Jahn (1990) (Traductrice) Descartes Among the Scholastics (1991) Aquinas Lecture 1991) Interactions. The Biological Context of Social Systems (1992) with Niles Eldredge A Philosophical Testament (1995) Descartes and His Contemporaries: Meditations, Objections, and Replies (1995) editor with Roger Ariew The Mechanization of the Heart: Harvey and Descartes by Thomas Fuchs (2001) translator Malebranche's First and Last Critics: Simon Foucher and Dortous De Mairan (2002) with Richard A. Watson; Apology for Raymond Sebond by Montaigne (2003) (Traductrice avec Roger Ariew) Philosophy of Biology: An Episodic History (2004) en collaboration avec David Depew Knowing & Being: essays by Michael Polanyi, (Diection) Geoffroy Saint Hilaire by Hervé Le Guyader, (Traductrice)
Ratites † Aepyornis, un genre d'oiseaux-éléphants de Madagascar qui comptait dans ses rangs le plus grand oiseau connu à ce jour. Les † moas de Nouvelle-Zélande. Anatidae Les canards géants des genres † Chelychelynechen, † Ptaiochen et † Thambetochen de l'archipel d'Hawaï † Cygnus falconeri, un cygne géant fossile de Malte et de Sicile Rallidae Le Takahé du Sud, Porphyrio hochstetteri de Nouvelle-Zélande ainsi que d'autres espèces du genre Porphyrio et de nombreuses espèces du genre Gallirallus de Mélanésie et de Polynésie Oiseaux marins Le Cormoran de Pallas, † Phalacrocorax perspicillatus de l'île Béring et des îles Komandorski. Columbidae Le dodo († Raphus cucullatus) et le Dronte de Rodrigues († Pezophaps solitaria), tous deux éteints, des Mascareignes † Natunaornis gigoura, un pigeon éteint de Viti Levu Rapaces † Hieraaetus moorei, l'aigle géant de Haast et † Circus eylesi de Nouvelle-Zélande † Titanohierax gloveralleni des Caraïbes † Buteogallus borrasi de Cuba. Perroquets † Lophopsittacus mauritianus de l'île Maurice Le Kakapo (Strigops kakapo) de Nouvelle-Zélande Strigiformes † Ornimegalonyx, de Cuba † Athene cretensis Plusieurs espèces d'effraies du genre Tyto de Méditerranée († Tyto robusta, † Tyto gigantea), des Caraïbes († Tyto pollens) et de Mélanésie. Cigognes † Leptoptilos robustus, un grand marabout éteint de Florès.
À l'état fondamental, le carbone ne fait apparaître que deux électrons célibataires. Sa tétravalence s'explique par le fait que le carbone redistribue deux électrons sur sa couche L, permettant d'avoir quatre électrons de liaison. Le fait de faire monter un électron sur une orbitale électronique supérieure s'appelle l’excitation d'un atome. Le méthane (CH4) est archétypique des composés formés par le carbone : l'atome de carbone tétravalent forme quatre liaisons covalentes simples avec quatre atomes d'hydrogène. L'atome de carbone est dit tétravalent car il peut établir jusqu'à quatre liaisons simples différentes avec d'autres atomes ou établir, comme dans le cas des alcènes, deux liaisons simples et une liaison double, ou encore comme dans le cas des alcynes, une liaison simple et une liaison triple.
Pour éliminer le champ magnétique H → {\displaystyle {\vec {H}}} entre les relations 1 et 3, il s’agit d’appliquer le rotationnel à la première et de dériver la troisième par rapport au temps. À l’aide des hypothèses et grâce au théorème de Schwarz permettant de permuter les opérateurs différentiels spatiaux et temporels, il vient alors r o t → r o t → E → + μ ∂ ∂ t ( j → + ϵ ∂ E → ∂ t ) = 0. {\displaystyle {\vec {\mathrm {rot} }}\ {\vec {\mathrm {rot} }}\ {\vec {E}}\ +\ \mu \ {\frac {\partial }{\partial t}}\ \left({\vec {j}}\ +\ \epsilon \ {\frac {\partial {\vec {E}}}{\partial t}}\right)=0.} L’identité des opérateurs vectoriels r o t → r o t → E → = g r a d → d i v E → − Δ E → {\displaystyle \ {\vec {\mathrm {rot} }}\ {\vec {\mathrm {rot} }}\ {\vec {E}}={\vec {\mathrm {grad} }}\ \mathrm {div} {\vec {E}}\ -\ \Delta {\vec {E}}\ } conduit ensuite à la relation Δ E → − μ ϵ ∂ 2 E → ∂ t 2 = μ ∂ j → ∂ t + g r a d → d i v E → {\displaystyle \Delta {\vec {E}}\ -\ \mu \ \epsilon \ {\frac {\partial ^{2}{\vec {E}}}{\partial t^{2}}}=\ \mu \ {\frac {\partial {\vec {j}}}{\partial t}}\ +\ {\vec {\mathrm {grad} }}\ \mathrm {div} {\vec {E}}} et la relation 4 implique finalement Δ E → − μ ϵ ∂ 2 E → ∂ t 2 = μ ∂ j → ∂ t + 1 ϵ g r a d → ρ . {\displaystyle \Delta {\vec {E}}\ -\ \mu \ \epsilon \ {\frac {\partial ^{2}{\vec {E}}}{\partial t^{2}}}=\ \mu {\frac {\partial {\vec {j}}}{\partial t}}\ +\ {\frac {1}{\epsilon }}\ {\vec {\mathrm {grad} }}\ \rho .}
La classe Sturgeon fut construite en deux versions. Les 28 premières unités faisaient 89 m de long, tandis que les neuf derniers sous-marins furent allongée d'environ trois mètres à 92 m. Ces navires allongés donnèrent de l'espace de vie et de travail supplémentaire, mais également de l'électronique en plus. La largeur était de 9,65 m et le tirant d'eau de 8,9 m. La coque était en forme de « goutte d'eau », permettant ainsi de réduire la traînée hydrodynamique en submersion, mais l'augmentant en surface et dégradant la tenue à la mer en surface. Les barres de plongée étaient fixées au massif, portant l'envergure totale à 11,6 m. Les barres pouvaient se mettre en position verticale afin de faciliter l'émergence à travers la glace arctique, et le massif et la partie supérieure du fuselage furent spécialement renforcés. Le massif était également significativement plus élevé que les sous-marins précédents, qui, tout en augmentant la résistance à l'eau et donc diminuant la vitesse, a également fourni plus d'espace pour les antennes. La conception de l'intérieur des Sturgeon est toujours la même pour les sous-marins modernes : à l'avant se trouvait la salle des torpilles, et sous le massif, le centre des opérations. Vers la moitié arrière se trouvait la chambre du réacteur, qui en raison de son poids élevé devait être autant que possible au centre du navire, tandis que les locaux des machines se situaient à l'arrière. Six des Sturgeon à coque allongée furent équipés pour transporter derrière le massif un Dry Deck Shelter (DDS). En outre, les navires pouvaient recevoir un sous-marin de sauvetage de la classe Mystic. La profondeur maximale autorisée était d'environ 400 m, mais le risque de dommages était évalué à une profondeur de 600 m.
La monture équatoriale est constituée principalement d'un axe, dit axe polaire ou horaire ou ascension droite (AD), qui porte l'instrument d'observation (au moyen d'une fourche ou d'une platine munie d'une queue d'aronde). Cet axe est gradué en heures (0-24). L'axe des déclinaisons, perpendiculaire à l'axe polaire, est gradué en degrés (+90° à -90°). Pour être opérationnelle, la monture équatoriale nécessite un réglage appelé mise en station, qui consiste à mettre en parallèle l'axe polaire de la monture avec l'axe de rotation de la terre (Nord géographique). Pour cela, on modifie l'inclinaison et l'orientation dans le plan horizontal de l'axe polaire. L'inclinaison dans le plan vertical correspond à la latitude du site d'observation. L'orientation de l'axe polaire de la monture doit pointer soit vers le Nord (dans l'hémisphère Nord) ou vers le Sud (dans l'hémisphère Sud). Lorsque la monture est mise en station, l'axe polaire doit pointer vers le pôle céleste qui se trouve à trois quarts de degré de α Ursae Minoris, dite l'étoile polaire dans l'hémisphère nord, cet écart varie lentement avec le temps à cause de la précession des équinoxes. Cela signifie que l'axe polaire de la monture est parallèle à l'axe de rotation de la Terre. Ainsi, la rotation de l'instrument autour de cet axe permet de suivre l'ascension droite de la sphère céleste, et la rotation autour de l'autre axe change la déclinaison. Avec certains équipements, il est parfois nécessaire - en cours d'observation - d'effectuer un retournement de cet axe dans une position symétrique, opération parfois délicate. À noter que cette mise en station peut s'effectuer avec l'aide d'un viseur polaire qui est en quelque sorte un chercheur placé à l'intérieur de l'axe polaire de la monture (ce qui est le cas en particulier pour les montures équatoriales allemandes). Ce dispositif permet grâce à un réticule spécifique gravé dans le viseur polaire de pointer aisément le pôle nord vrai pour mettre la monture correctement en station. On notera aussi que selon les fabricants ce réticule est différent : il peut être conçu pour être utilisé par triangulation sur trois étoiles ou encore exiger de l'utilisateur une orientation du dispositif en fonction de l'heure et de la longitude du lieu d'observation. Par conséquent, ces dispositifs généralement intégrés à la monture équatoriale sont rotatifs, et il y a donc lieu de temps à autre de vérifier que l'axe de rotation ne soit pas légèrement décalé par rapport à celui du corps de la monture (légers déplacements dus notamment aux transports du matériel astronomique). Le réglage de ce viseur polaire se fait généralement à l'aide de trois petites vis placées à 120°. À noter enfin que certains fabricants placent le viseur polaire à l'extérieur du corps de la monture. Celui-ci est alors déporté à l'aide d'un support à la manière d'un chercheur et oblige à des réglages de parallélisme plus fréquents. Cette disposition moins pratique reste néanmoins heureusement assez rare. Sur les montures motorisées, un moteur électrique entraîne l'axe polaire en rotation, à une vitesse donnée : 1 tour par 24 heures pour le suivi du soleil, 1 tour par 23 h 56 min 4,09 s (qui est la durée du jour sidéral) pour le suivi du mouvement des étoiles, et un peu moins (-3,7 % en moyenne) pour le suivi de la lune. La régularité et la précision ainsi que la qualité de la mise en station sont les critères indispensables pour faire de la photographie astronomique à long temps de pose. Dans les montures plus élaborées, tous les axes sont motorisés. Un calculateur peut être couplé à un récepteur GPS (le GPS permet de connaître la longitude, la latitude et le temps du lieu d'observation à partir du Temps Universel), ce calculateur permet de corriger les erreurs de mise en station après la visée d'étoiles guides et autorise un pointage automatique vers l'objet à observer: il suffit d'entrer les coordonnées célestes de l'objet, ou de le sélectionner dans une liste. Ce type de monture automatisée est appelée plus communément monture « GOTO ».
Le biome est fondamentalement caractérisé par son climat, en particulier températures et précipitations. C'est d'ailleurs la répartition zonale des climats qui a conduit à mettre en évidence la zonation des sols à la fin du XIXe siècle, puis des biomes. D'autres paramètres physiques peuvent intervenir, comme une altitude particulière ou un sol périodiquement submergé par exemple. Ce sont donc les conditions abiotiques qui déterminent le type de biome. En effet, ces conditions sélectionnent des espèces adaptées : par exemple, dans les régions froides, il n'y aura que des espèces végétales adaptées à la rigueur du froid. En effet, l'eau et les températures, dont la répartition à l'échelle du globe est largement conditionnée par la rotation de la Terre sur son axe, sont deux facteurs fondamentaux de détermination d'un climat. Ils présentent, à l'échelle globale et continentale, des variations selon la latitude. Cette distribution est par conséquent corrélée avec des bandes de végétation homogènes. Ces bandes latitudinales (observées en premier lieu par Dokoutchaiev, père de la pédologie russe), sont appelées zones (du grec zonê qui veut dire ceinture) et ont donné naissance au concept de zonalité, fondamental en géographie des milieux naturels. Ainsi par exemple, la biodiversité est croissante depuis les pôles jusqu'à l'équateur, que ce soit d'un point de vue animal ou végétal. La forêt équatoriale dense est le biome le plus riche et le plus divers.
Un shunt cardiaque est un schéma de flux sanguin dans le cœur qui s'écarte du circuit normal du système circulatoire. Elle peut être décrite comme droite-gauche, gauche-droite ou bidirectionnelle, ou systémique vers pulmonaire ou pulmonaire vers systémique. La direction peut être contrôlée par la pression cardiaque gauche et/ou droite, une valvule cardiaque biologique ou artificielle ou les deux. La présence d'un shunt peut également affecter la pression cardiaque gauche et/ou droite, de manière bénéfique ou néfaste.
Né le 2 mars 1922 dans le Lower East Side de Manhattan (New York), David Greenglass est le fils de Barnet et Tessie Greenglass, deux immigrants juifs originaires de Russie et d'Autriche déjà parents d'une fille, Ethel, née en 1915. Il fréquente la Haaren High School dont il sort diplômé en 1940 avant d'entrer au Brooklyn Polytechnic Institute. Ethel rejoint la Ligue des jeunes communistes où elle rencontre en 1936 Julius Rosenberg qu'elle épouse trois ans plus tard. David épouse quant à lui Ruth Printz en 1942, alors qu'elle n'a que 17 ans et les jeunes époux rejoignent à leur tour la Ligue des jeunes communistes juste avant que David ne rentre dans l'U.S. Army en 1943.
(en) Animal Diversity Web : Rhopalonema (consulté le 10 avril 2016) (en) BioLib : Rhopalonema Gegenbaur, 1856 (consulté le 1er mars 2019) (en) Catalogue of Life : Rhopalonema Gegenbaur, 1857 (consulté le 11 avril 2023) (fr + en) ITIS : Rhopalonema Gegenbaur, 1856 (consulté le 1er mars 2019) (en) NCBI : Rhopalonema (taxons inclus) (consulté le 1er mars 2019) (en) WoRMS : Rhopalonema Gegenbaur, 1857 (+ liste espèces) (consulté le 1er mars 2019) Portail des cnidaires Portail de la biologie marine
[Fouquet et Hammer] Sylvain Fouquet et François Hammer, « Les principes cosmologiques » , Astrophysique sur mesure : ressources libres : lumière sur l'Univers : cosmologie : le continuum espace-temps de l'Univers, Unité de formation et d'enseignement (UFE) de l'Observatoire de Paris – PSL (consulté le 3 février 2026). [Julien 2013] Bernard Julien, « Hermann Weyl et la question du temps : de la phénoménologie à la physique » [PDF] (communication donnée dans le cadre de la journée d'études sur les usages de la phénoménologie (I) : temps vécu et temps cosmique, organisée par François de Gandt et Claudio Majolino, et tenue à Lille le 19 juin 2013), 4 septembre 2013 (HAL hal-00857930, résumé, consulté le 5 février 2026). [OAE] « principe cosmologique » [« cosmological principle »], trad. de l'anglais , Glossaire de termes astronomiques, Office de l'astronomique pour l'éducation (OAE) de l'Union astronomique internationale (consulté le 1er février 2026). Portail de la cosmologie
Le trifluorure de lanthane, ou simplement fluorure de lanthane, est un composé chimique de formule LaF3. Il se présente sous la forme d'un solide blanc cristallisé dans le système trigonal selon le groupe d'espace P3c1 (no 165) avec pour paramètres cristallins a = 719 pm, c = 735 pm et Z = 6. Chaque atome de lanthane est entouré de neuf ions fluorure selon une géométrie prismatique trigonale tandis que chaque atome de fluor est coordonné à trois atomes de lanthane selon une géométrie plane trigonale. Il est insoluble dans l'eau, l'acide chlorhydrique et l'acide nitrique, mais se dissout dans l'acide sulfurique concentré avec formation de fluorure d'hydrogène. Sa structure cristalline rhomboédrique sert de référence en cristallographie. Le fluorure de lanthane peut être obtenu en faisant réagir du nitrate de lanthane La(NO3)3 ou du chlorure de lanthane(III) LaCl3 avec du fluorure d'hydrogène HF : La(NO3)3 + 3 HF ⟶ LaF3 + 3 HNO3. Il est également possible de faire réagir de l'oxyde de lanthane La2O3 avec du bifluorure d'ammonium NH4HF2 : La2O3 + 6 NH4HF2 ⟶ 2 LaF3 + 6 NH4F + 3 H2 entre 300 et 400 °C. Les ions fluorure confèrent au composé une conductivité ionique élevée à haute température car ils sont mobiles dans le cristal à travers les lacunes provenant de défauts de Schottky. Par dopage à l'aide d'un fluorure de métal divalent avec par exemple un contre-ion calcium Ca2+, baryum Ba2+ ou europium Eu2+, la conductivité ionique peut atteindre des valeurs très élevées même à température ambiante.
Thrombus blanc : thrombus contenant des plaquettes et des leucocytes. Thrombus rouge : thrombus contenant des globules rouges et des plaquettes dans un réseau de fibrine (formé à partir du thrombus blanc). Thrombus artériel Thrombus veineux Thrombus mural : thrombus dans les cavités du cœur ou dans la lumière de l'aorte. Habituellement attachés au mur (à la paroi) de la structure. Thrombus mixte : corps composé de stries de Zahn, d'une tête et d'une queue (coagulum fibrino-cruorique). Thrombus pariétal, au niveau des grosses artères et du cœur. Thrombus oblitérant, au niveau des petits vaisseaux et des veines.
Un certain nombre de constructions peuvent être proposées avec des champs de tenseurs qui conduisent à des objets bien définis sans être pour autant eux-mêmes des tenseurs. Concrètement, l'expression dans les cartes locales, même si elle est compatible avec le recollement, suit d'autres lois de transformation. C'est le cas par exemple des symboles de Christoffel en géométrie riemannienne. Mais il existe des critères pour identifier le caractère tensoriel sans revenir au calcul en composantes, basés sur une propriété de C ∞ ( M ) {\displaystyle {\cal {C}}^{\infty }(M)} -linéarité. On observe en effet qu'on peut multiplier (points par point) un champ de vecteurs X ou un champ de covecteurs (formes linéaires) L par une fonction numérique f ∈ C ∞ ( M ) {\displaystyle f\in {\cal {C}}^{\infty }(M)} . Il apparaît que les opérations f ↦ f . X , f ↦ f . L {\displaystyle f\mapsto f.X,\,\,f\mapsto f.L} sont linéaires et compatibles avec le crochet de dualité : < L , f . X > | x = L x ( f ( x ) X ( x ) ) = f ( x ) . L x ( X ( x ) ) =< f . L , X > | x {\displaystyle <L,f.X>|_{x}=L_{x}(f(x)X(x))=f(x).L_{x}(X(x))=<f.L,X>|_{x}} En termes abstraits, cette linéarité montre que l'ensemble Γ ( T M ) {\displaystyle \Gamma (TM)} des sections fibré tangent est un module sur l'anneau des fonctions C ∞ {\displaystyle {\cal {C}}^{\infty }} . La même propriété est vraie pour les sections du fibré cotangent, mais Γ ( T ∗ M ) {\displaystyle \Gamma (T^{\ast }M)} apparaît aussi comme le dual de Γ ( T M ) {\displaystyle \Gamma (TM)} , l'ensemble des applications f ∈ C ∞ ( M ) {\displaystyle f\in {\cal {C}}^{\infty }(M)} -linéaires sur Γ ( T M ) {\displaystyle \Gamma (TM)} (et réciproquement). L'ensemble des champs tensoriels de type (p,q) s'obtient par produit tensoriel de ces modules. Γ ( ⨂ q T ∗ M ⊗ ⨂ p T M ) ∼ ⨂ q Γ ( T ∗ M ) ⊗ ⨂ p Γ ( T M ) {\displaystyle \Gamma \left(\bigotimes ^{q}T^{\ast }M\otimes \bigotimes ^{p}TM\right)\sim \bigotimes ^{q}\Gamma (T^{\ast }M)\otimes \bigotimes ^{p}\Gamma (TM)} Ces considérations rendent possible une définition progressive des tenseurs à partir des fibrés tangents et cotangents : un champ de tenseurs d'ordre (p,q+1) s'identifie à une application C ∞ ( M ) {\displaystyle {\cal {C}}^{\infty }(M)} -linéaire qui à un champ de vecteurs associe un champ de tenseurs d'ordre (p,q). Ou encore, une application q-linéaire (toujours au sens C ∞ ( M ) {\displaystyle {\cal {C}}^{\infty }(M)} ) sur les champs de vecteurs à valeurs tensorielles d'ordre (p,0) donne un tenseur d'ordre (p,q) . Cela permet également de distinguer les constructions qui ont un caractère tensoriel, comme cela apparaîtra ci-dessous pour la dérivée covariante.
Richard Dawkins est un critique des pseudosciences et de la médecine alternative. Dans son livre de 1998 Les Mystères de l'arc-en-ciel, Dawkins met notamment en cause l'accusation du poète John Keats selon laquelle Isaac Newton n'aurait pas dû expliquer le mécanisme de formation de l'arc-en-ciel, diminuant sa beauté, et prônant l'ignorance en la matière. Il fait suivre le raisonnement en demandant si l'étude des espaces astronomiques, des millions d'années d'évolution et les travaux de microscopie en biologie n'ont pas plus de beauté qu'un mythe ou d'autres pseudo-sciences. Dawkins y écrit un avant-propos en hommage au journaliste John Diamond, rédacteur de Snake Oil, un livre destiné à démystifier la médecine alternative, et dans lequel il affirme que la médecine alternative est nuisible, parce qu'elle détourne les patients de traitements conventionnels qui auraient fonctionné, et donne aux gens de faux espoirs. Richard Dawkins écrira à ce propos qu'« il n'existe pas de médecine alternative. Il existe seulement la médecine qui fonctionne et celle qui ne fonctionne pas ». Il renchérit sur ses propos dans un documentaire télévisé en 2007, Les Ennemis de la Raison, dans lequel il débat des dangers d'abandonner l'esprit critique et rationnel basé sur des preuves scientifiques. Il cite notamment parmi les pseudo-sciences l'astrologie, le spiritisme, la radiesthésie, les « fois alternatives », la médecine alternative et l'homéopathie. Il a noté à ce sujet que les lois sur la diffamation en Grande-Bretagne, et en particulier la façon dont elles sont appliquées à Londres, étouffent les critiques des pseudosciences. L'hypothèse Gaïa de l'écologiste anglais James Lovelock est critiquée par Dawkins comme étant une pseudo-science mêlant théories scientifiques et mysticisme écologique. Lovelock considère que la planète Terre est semblable, voire identique à un être vivant du fait, par exemple, que les organismes vivant à sa surface parviennent à réguler la composition de l'atmosphère. Richard Dawkins insiste sur le fait que la planète n'a que peu de caractéristiques d'un organisme vivant (bien qu'elle en ait quelques-unes), et qu'il lui manque en particulier les notions de « compétition », de « prédateurs » et en bref de « pression de sélection » pour en faire un organisme au sens de ceux forgés par la sélection naturelle.
Soit x = (x1, ..., xn) un point de R n {\displaystyle \mathbb {R} ^{n}} , et D {\displaystyle {\mathfrak {D}}} un opérateur différentiel linéaire. On cherche la solution φ(x) de l'équation aux dérivées partielles linéaire : D φ ( x ) = j ( x ) {\displaystyle {\mathfrak {D}}\,\varphi (x)=j(x)} où j : x ↦ j ( x ) {\displaystyle j:x\mapsto j(x)} est une fonction donnée, appelée source du champ φ(x) inconnu.
Nicolas Chevassus-au-Louis, Pourquoi Hitler n'a pas eu la bombe atomique, Paris, Economica, coll. « Mystères de guerre », 17 juin 2013, 128 p. (ISBN 978-2-7178-6593-6, présentation en ligne) (en) Samuel A. Goudsmit, Alsos, Woodbury (New York), American Institute of Physics, coll. « History of modern physics and astronomy, » (no 1), 2008, 259 p. (ISBN 978-1-56396-415-2, OCLC 611639727, lire en ligne) Rainer Karlsch (trad. de l'allemand par Olivier Mannoni), La Bombe de Hitler : Histoire secrète des tentatives allemandes pour obtenir l'arme nucléaire [« (de) Hitlers Bombe »], Paris, Calmann-Lévy, 17 octobre 2007, 521 p. (ISBN 978-2-7021-3844-1) Thomas Powers, Heisenberg's War : The Secret History of the German Bomb, Alfred a Knopf, 1993, 607 p. (ISBN 978-0-394-51411-6) Paul Rose, Heisenberg and the Nazi Atomic Bomb Project : : A Study in German Culture, University of California Press, 1998, 352 p. (ISBN 978-0-520-21077-6, lire en ligne) Mark Walker, Nazi Science : Myth, Truth, And The German Atomic Bomb, Basic Books, 1995, 325 p. (ISBN 978-0-306-44941-3)
L'activité qui consiste à rechercher des contacts lointains s'appelle le DX soit deux lettres D= Distance et X inconnue. Les cibistes recherchent les contacts sur un canal d'appel situé sur 27,555 MHz ou 27,455 MHz. Cependant, ces canaux ne font pas partie des 40 canaux légaux de base, mais sont situés dans la zone des canaux « SUP ». Avec 10 watts et une simple antenne quart d'onde, certains ont contacté plus de 200 pays différents mais souvent ils utilisent des antennes directionnelles (Yagi par exemple) permettant de sélectionner un émetteur lointain. Une antenne directionnelle peut se révéler très utile pour améliorer grandement la qualité d'une transmission. Les cibistes utilisent généralement des antennes de type Yagi, Cubical Quad, Delta Loop. L'antenne « râteau » pour la réception de la télévision est une antenne Yagi, du nom de son inventeur, un radioamateur japonais. Ces antennes offrent un gain et une directivité (les signaux latéraux et arrière sont fortement atténués, les signaux de stations face à l'antenne fortement amplifiés). Ces antennes sont placées sur des mâts haubanés ou sur des pylônes en fonction de leur taille. Comme elles sont directionnelles, elles sont souvent fixées sur un rotor d'antenne (moteur électrique) qui permet à l'opérateur de la station radio de piloter son antenne depuis sa station. Lorsqu'un contact lointain est établi, les cibistes échangent souvent des cartes postales de façon à « confirmer » le contact. Ces cartes sont appelées « cartes QSL ». Beaucoup d'amateurs de DX ont tendance à déborder de la législation en puissance ou fréquence, à leurs risques et périls ! Des puissances allant de quelques dizaines de watts à plusieurs centaines sont parfois utilisées... Les plus passionnés peuvent se tourner vers le statut de radioamateur, de façon à exploiter des fréquences diverses en toute légalité.
Les implications de l'essentialisme psychologique sont nombreuses. Il a été constaté que des individus ayant des préjugés sociaux adoptent des modes de pensée particulièrement essentialistes, ce qui suggère que l'essentialisme contribue à perpétuer l'exclusion au sein des groupes humains. Par exemple, l'essentialisme de la nationalité a été lié à des attitudes hostiles aux immigrés. Dans de multiples études menées aux États-Unis et en Inde, Rad & Ginges (2018) ont montré que la nationalité d'une personne est souvent identifiée à l'origine ethnique, même si cette personne est adoptée et élevée par une famille d'une autre nationalité dès sa prime jeunesse. Cela peut être dû à une extension excessive d'un mode de pensée biologique essentialiste. Paul Bloom (psychologist) (en) écrit que « l'une des idées les plus passionnantes des sciences cognitives est la théorie selon laquelle les gens ont une "hypothèse par défaut" selon laquelle les choses, les gens et les événements ont des essences invisibles qui font d'eux ce qu'ils sont ». Des spécialistes de psychologie expérimentale ont soutenu que l'essentialisme sous-tend notre compréhension des mondes physique et social, et les psychologues du développement et interculturels ont suggéré qu'elle est instinctive et universelle. Les êtres humains auraient tous une forte tendance à l'essentialisme dès l'enfance. Les chercheurs suggèrent que cet enracinement de la pensée essentialiste permet de prédire la formation de stéréotypes et peut être ciblée dans les actions de prévention des stéréotypes.
Aujourd’hui, la médecine (en particulier la médecine du travail) reconnaît qu'une exposition durable à un éclairage artificiel, de nuit, affecte la santé humaine, au moins de plusieurs manières : en perturbant le fonctionnement d'une enzyme-clé régulant la synthèse de la mélatonine ; la N-acétyl-transférase (NAT), qui voit son activité naturelle multipliée la nuit, causant une importante et nécessaire sécrétion nocturne de mélatonine uniquement de nuit. chez les mammifères, la partie du cerveau impliquée est celle des noyaux suprachiasmatiques (lieu de l'horloge biologique qui est régulée par des « synchroniseurs environnementaux ». Le jour, la lumière supprime totalement la sécrétion de l'hormone ou selon l'heure en « déplace le pic de sécrétion (ou phase) selon une courbe dite de réponse de phase car l'exposition à la lumière le matin avance la phase alors que dans la soirée elle retarde la phase du rythme. La mélatonine a les propriétés inverses. La mélatonine est donc un transducteur du signal lumineux donnant l'indication à l'organisme de la durée du jour et de la nuit ». L'éclairage nocturne (dont travail posté) est l'un des principaux facteurs de désynchronisation du biorythme (d'autres étant le vieillissement, les syndromes du sommeil avec avance ou retard de phase, les décalages horaires (vols transméridiens (jet-lag). en inhibant d'autres fonctions de la mélatonine. Cette hormone est en effet également un puissant antioxydant (plus que la vitamine E). Les données épidémiologiques disponibles laissent aussi penser qu'elle est oncostatique, car quand sa sécrétion est bloquée ou inhibée (dont par l'exposition à un éclairage artificiel chez les femmes travaillant de nuit durant une longue période, qui augmentent modérément, mais significativement le risque de contracter un cancer du sein. Une bonne digestion (motilité et travail de l'intestin) semble aussi nécessiter le respect du cycle nycthéméral. Les études ont surtout porté sur les femmes travaillant de nuit, mais une étude (2012) a récemment montré que le rat mâle (animal de laboratoire) exposé à des régimes modifiés du cycle jour-nuit développe une morbidité accrue, bien que dans la nature, le rat ait une activité en grande partie nocturne ; La lumière favorise chez le rat une « tumorigenèse spontanée » et l'autopsie révèle une augmentation de fréquence de certains types de tumeurs non-pathologiques. Un environnement constamment noir, ou constamment éclairé, augmente également le nombre de maladies infectieuses et produit un développement accéléré des tumeurs spontanées, ainsi qu'une augmentation de maladies non-tumorales (par rapport aux rats élevés sous un régime d'éclairage standard (12h éclairage/12 de noir). Comme attendu, la privation totale de lumière (DD) pose également problème, avec notamment une réduction de la croissance, mais aussi une augmentation des maladies non-cancéreuses et infectieuses. Chez les rats, la femelle exposée durant son allaitement à une lumière continue semble en partie durablement protégée des effets perturbateurs de leur rythme circadien (et non le mâle), et des modifications hormonales (retard de puberté), date d'œstrus et troubles de la sexualité. Ceci pose la question d'une éventuelle prolificité exacerbée chez des populations de rats exposée à une lumière continue). Il est démontré (chez le rat) que l'exposition à la lumière constante (LL) inhibe le fonctionnement de la glande pinéale et augmente la carcinogenèse (qui est également augmentée chez les rats pinéalectomisés, c'est-à-dire dont on a chirurgicalement ôté la glande pinéale). Inversement, la privation de lumière inhibe la cancérogenèse chez le rat. Et, un traitement hormonal à base de mélatonine pinéale inhibe la cancérogenèse chez les rats pinéalectomisés, ou chez les rats exposés à une exposition constante à la lumière ou à une privation constante de la lumière, observations qui ont en 2006 conduit la neuroendocrinologues russe Vladimir N. Anisimov à proposer que la mélatonine soit testée comme traitement préventif du cancer chez les groupes humains exposés à la pollution lumineuse.
La mesure de la concentration d'éléments cosmogéniques permet, connaissant le taux de production, de déterminer l'âge du début de l'exposition. Ces isotopes étant radioactifs (hormis le 3He qui est l'isotope stable du 4He), il faut considérer la décroissance radioactive dans les calculs, sauf si l'âge d'exposition est très inférieur à la demi-vie. L'utilisation de ce type de méthodes nécessite une connaissance fine du cycle des éléments considérés depuis l'atmosphère vers les étendues d'eau et le sol, ainsi que les différences éventuelles de comportement entre les isotopes d'un même élément : si le cycle du carbone est sensiblement le même pour les isotopes stables que pour le carbone 14, ce n'est en général pas le cas du béryllium ou de l'aluminium. Une autre possibilité est de chercher à identifier un événement de Miyake, c'est-à-dire un pic d'abondance caractéristique d'une année, principalement celui de carbone 14 en 774 ou celui de l'an 993, puis de s'en servir comme d'un point de repère en lien avec une autre méthode comme la dendrochronologie.
En géométrie algébrique, la formule genre - degré est une équation reliant le degré d d'une courbe plane irréductible C {\displaystyle C} avec son genre arithmétique g par la formule : g = 1 2 ( d − 1 ) ( d − 2 ) . {\displaystyle g={\frac {1}{2}}(d-1)(d-2).} Ici « courbe plane » signifie que C {\displaystyle C} est une courbe fermée dans le plan projectif P 2 {\displaystyle \mathbb {P} ^{2}} . Si la courbe est non singulière, le genre géométrique et le genre arithmétique sont égaux, mais si la courbe est singulière, avec seulement des singularités ordinaires, le genre géométrique a priori est plus petit. Plus précisément, une singularité ordinaire de multiplicité r diminue le genre de 1 2 r ( r − 1 ) {\displaystyle {\frac {1}{2}}r(r-1)} .
On montre en thermodynamique statistique que la capacité thermique isochore molaire d'un gaz parfait est C ¯ V ∙ = ν 2 R {\displaystyle {\bar {C}}_{V}^{\bullet }={\nu \over 2}R} , où R {\displaystyle R} désigne la constante des gaz parfaits et ν {\displaystyle \nu } le nombre de degrés de liberté accessibles aux constituants du gaz. Donc, pour un gaz parfait monoatomique ( ν = 3 {\displaystyle \nu =3} ) : C ¯ V ∙ ( GPM ) = 3 2 R {\displaystyle {\bar {C}}_{V}^{\bullet }\!\left({\text{GPM}}\right)={3 \over 2}R}
Dans l'émission La grande Interview qu'elle a accordée à la chaîne youtube Guillaume Soro TV, elle affirme que c'est un fruit du hasard. En effet, elle était dans son laboratoire en train de travailler quand un de ces amis, Konan Yao, est venu lui rendre une visite de courtoisie. Ce dernier étudiait dans le même lycée, mais en section arts et métiers. Ce serait au cours de cette visite dans le laboratoire de Mariam Dicoh à Shell qu'il a commencé à prendre des clichés, juste pour s'amuser. Quelques clichés, notamment celui de la photo de la pièce, se retrouvent dans une revue ivoirienne nommée 10 ans de progrès après l'indépendance. Cette revue, par le fruit du hasard, se retrouva à la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest. Quelques années plus tard, un de ses camarades de classe, Leonard Kalmogo (en), qui était à cette époque ministre des Finances de la Haute-Volta (actuel Burkina Faso), aurait appelé Mariam pour l'informer que sa photo se trouvait sur la pièce de 25 F CFA.
L'objectif est de protéger 30 % de la biodiversité de la planète d'ici à 2030, mais seuls 17,6 % des terres et des eaux intérieures et 8,4 % des océans et zones côtières se trouvent aujourd'hui dans des zones protégées, selon le rapport Protected Planet(Nouvelle fenêtre). La COP 16 n'a pu aboutir à réhausser les efforts mondiaux en la matière. Les Zones marines d'importance écologique ou biologique (ZIEB / EBSA en anglais) ont néanmoins fait l'objet de modalités d'actualisation et d'identification . Il en existait plus de 300, mais cette révision, qui devrait augmenter leur nombre, avait été mise en attente depuis la COP13 de 2016. En lien avec la proche entrée en vigueur du Traité international sur la haute mer (BBNJ) qui impose la création d'un réseau d'aires marines protégées en haute mer (60 % de l'océan, mais seulement 1,45 % des aires marines protégées selon l'UICN et du PNUE).
L'Association américaine des praticiens félins a mis au point de nouveaux protocoles de vaccination qui limitent le type et la fréquence des vaccinations administrées aux chats. Plus précisément, le vaccin contre le virus de la leucose féline ne devrait être administré qu'aux chatons et aux chats à haut risque. Les vaccins félins contre la rhinotrachéite, le typhus félin, le calicivirus doivent être administrés aux chatons un an plus tard, puis tous les trois ans. De plus, les vaccins doivent être administrés dans des zones facilitant l’élimination du sarcome, à savoir : aussi près que possible de l'extrémité de la patte arrière droite pour la rage, de l'extrémité de la patte arrière gauche pour la leucose féline (sauf si elle est associée à la rage) et sur l'épaule droite, en prenant soin d'éviter la ligne médiane ou l'espace interscapulaire — pour d'autres vaccins (tels que FVRCP). On n'a pas établi d'association spécifique entre le développement du fibrosarcome et la marque ou le fabricant du vaccin, les infections concomitantes, les antécédents de traumatisme ou l'environnement.
Dès le début du XXe siècle, les stations de T.S.F. à détecteur électrolytique permirent la réception dans les bandes radios, des signaux de la tour Eiffel. Le détecteur électrolytique est le plus sensible des détecteurs, mais il est aussi très sensible aux vibrations et aux mouvements. Il n'est utilisable que dans les stations fixes et inutilisable dans les stations radios mobiles : navires, aéronefs, ballons dirigeables, stations portables, etc. Ce détecteur n'a été utilisé dans les récepteurs que pour un usage à court terme en raison de la complexité de l'entretien. La réception des ondes moyennes par détecteur électrolytique à une portée de : 60 km dans le désert ; 250 km sur un sol normal (ni sec ni marécageux) ; 1 000 km sur une mer ou un océan.
Au niveau théorique, le comportement tunnel n'est pas fondamentalement différent du comportement classique de la particule quantique face à la barrière de potentiel ; il satisfait à l'équation de Schrödinger, équation différentielle impliquant la continuité de la fonction d'onde et de sa dérivée première dans tout l'espace. De même que l'équation des ondes électromagnétiques mène au phénomène des ondes évanescentes, la fonction d'onde rencontre des cas où l'amplitude de probabilité de présence est non nulle dans des endroits où l'énergie potentielle est supérieure à l'énergie totale. Si, au niveau mathématique, l'évaluation de l'effet tunnel peut parfois être simple, l'interprétation que l'on cherche à donner aux solutions révèle le fossé qui sépare la mécanique classique, domaine du point matériel suivant une trajectoire définie dans l'espace-temps, de la mécanique quantique, où la notion de trajectoire simple disparaît au profit de tout un ensemble de trajectoires possibles. La durée de traversée tunnel d'une particule à travers une barrière quantique a été, et est encore, le sujet d'âpres discussions. Des études assez nombreuses dans le domaine électromagnétique ou photonique ont révélé l'apparition de ce que l'on peut interpréter comme des vitesses supraluminiques, respectant toutefois la relativité restreinte : il s'agit du phénomène connu sous le nom d'effet Hartman.
Sulfolobus est un genre d'archées de la famille des Sulfolobaceae. Ce sont des cellules coccoïdes, irrégulières et flagellées. Ces microorganismes sont à la fois hyperthermophiles (avec un optimum de croissance de 75 à 80 °C) et acidophiles (pH optimal de croissance proche de 2 ou 3) ; c'est par exemple le cas de Sulfolobus acidocaldarius, isolé de sources chaudes acides. Ils sont hétérotrophes ou autotrophes, leur énergie provenant de l’oxydation du soufre et/ou par respiration utilisant le soufre comme accepteur final d’électrons. Sulfolobus tokodaii oxyde le sulfure d'hydrogène H2S en sulfate SO42–.
(en) BioLib : Gentiana alba Muhl. ex Nutt. (consulté le 4 août 2024) (en) Catalogue of Life : Gentiana alba Muhl. ex J. Mc Nab (consulté le 4 août 2024) (fr + en) EOL : Gentiana alba Muhl (consulté le 4 août 2024) (fr + en) GBIF : Gentiana alba Muhl. ex J.Mc Nab (consulté le 4 août 2024) (en) IRMNG : Gentiana alba Muhl. ex Nutt. (consulté le 4 août 2024) (fr + en) ITIS : Gentiana alba Muhl. (consulté le 4 août 2024) (en) NCBI : Gentiana alba (taxons inclus) (consulté le 4 août 2024) (en) OEPP : Gentiana alba Muhlenberg ex J. McNab (consulté le 4 août 2024) (en) Taxonomicon : Gentiana alba Muhl. ex Nutt. (consulté le 4 août 2024) (en) Tropicos : Gentiana alba Muhl. ex Nutt. (+ liste sous-taxons) (consulté le 4 août 2024)
Dans le cadre du programme « JWST’s GLIMPSE : gravitational lensing & NIRCam imaging to probe early galaxy formation and sources of reionization » , dirigé par Hakim Atek de l’Institut d’astrophysique de Paris, la caméra NIRCam du télescope spatial James Webb (JWST) a scruté, à partir de septembre 2023, l'amas de galaxies Abell S1063 situé à une distance de 4.5 milliard d'années-lumière de la Voie lactée afin d'obtenir les observations les plus profondes du ciel jamais réalisées . Les astronomes de la collaboration GLIMPSE sont à la recherche des premières galaxies, appelées galaxies primordiales, formées dans l'Univers quelques centaines de millions d'années après le Big Bang, et mille fois moins lumineuses que la Voie lactée. Leur objectif est de mieux comprendre les mécanismes de formation et d'évolution de ces galaxies primordiales. L'effet de lentille gravitationnelle de l’amas de galaxies Abell S1063, qui agit comme une loupe cosmique, amplifie la lumière des galaxies plus distantes situées en arrière-plan de l’amas et les rend plus lumineuses, de sorte qu'elles deviennent visibles. Parmi les galaxies extrêmement lointaines et anciennes observées de cette façon, deux de ces sources étudiées sont des progéniteurs plausibles des galaxies exceptionnellement lumineuses dans l’ultraviolet que JWST découvre maintenant régulièrement à z = 10-14 . Le programme GLIMPSE a permis également de trouver une galaxie au décalage vers le rouge photométrique de z ∼ 6,5 susceptible d’héberger des étoiles de population III, la toute première génération d'étoiles de l'Univers formées que d'hydrogène et d'hélium : GLIMPSE-16043. Une nouvelle campagne d'observations est prévue pour juillet 2025 : celle-ci tentera de confirmer ou pas la présence d'étoiles de population III dans GLIMPSE-16043 grâce à une spectroscopie précise .
Monod, dans sa préface à la traduction d'un livre du grand spécialiste de la théorie synthétique de l'évolution d'Ernst Mayr, a précisé dans une longue analyse nuancée son point de vue épistémologique sur l'évolution biologique et le darwinisme. Il les considère tous deux comme intellectuellement séduisantes, mais comme demeurant des hypothèses « se prêtant difficilement à la falsification pour employer le langage de Karl Popper », tout en pensant que « le néodarwinisme est dans l'état actuel la seule hypothèse scientifique existante, tendant à rendre compte de l'émergence de la diversité des êtres vivants. En revanche, il démontre que la théorie du gène déterminant héréditaire invariant au travers des générations, et même des hybridations, est tout à fait inconciliable avec les principes dialectiques (Le Hasard et la Nécessité, p. 53). »
Des essais grandeur nature peuvent être utilisés pour : Valider le programme d'entretien de l'avion. Démontrer la sécurité d'une structure susceptible d'être endommagée par la fatigue. Générer des données de fatigue. Valider les attentes concernant l'initiation des fissures et le modèle de croissance. Identifier les emplacements critiques. Valider le logiciel utilisé pour concevoir et fabriquer l'avion. Les essais de fatigue peuvent également être utilisés pour déterminer dans quelle mesure les dommages dus à la fatigue peuvent constituer un problème.
Le fonds Cali est un fonds international destiné au reversement d'une partie des revenus provenant du séquençage d'espèces aux pays d'origine de ces espèces. La création de ce fonds, officiellement destiné à mettre en œuvre un « mécanisme multilatéral sur le partage des avantages découlant de l'utilisation des informations de séquençage numérique sur les ressources génétiques », a été décidée lors de la conférence de Cali de 2024 sur la biodiversité (COP 16). Il devrait être abondé par des taxes payées, sur la base du volontariat, par les entreprises de biotechnologie.
L'épilation à la cire est une autre option pour avoir la peau lisse. Cette méthode permet d’enlever efficacement les poils en les arrachant ; elle offre des résultats plus durable que le rasage, sans être permanente. Les anciens Egyptiens développaient un mécanisme similaire, le sucrage, dans lequel on mélangeait l'huile et le miel, puis on les appliquait sur la peau. Aujourd'hui, il existe deux méthodes d'épilations à la cire. Dans l'une, les bandes sont déjà prêtes à l'emploi, on peut l'appliquer sur la peau et tirer vivement dans le sens contraire de la pousse. Une autre consiste à chauffer la cire, à l'appliquer sur la peau, puis à y placer une bande de tissu. Il faut ensuite arracher la bande de cire d'un coup sec dans le sens inverse de la pousse du poil. L'épilation à la cire chaude est plus efficace, car sous l'effet de la chaleur, les pores se dilatent ce qui permet une extraction plus facile des poils.
Dans ces associations la plante procure aux fourmis un site de nidification protégé, la domatie. Les fourmis apportent à la plante une protection efficace contre les prédateurs qui se nourrissent de végétaux et contre des agents pathogènes. Les fourmis sont des prédatrices efficaces car elles bénéficient de mandibules puissantes, d’aiguillons et de sécrétions chimiques dangereuses. L’établissement de ces symbioses se fait par médiation chimique, les plantes et les fourmis étant particulièrement inventives dans la synthèse de molécules de communication. Ainsi une feuille blessée par un insecte phytophage émet du salicylate de méthyle volatil. Cette molécule attire les fourmis qui viennent manger les phytophages.
Julius Robert Oppenheimer, généralement appelé Robert Oppenheimer ou J. Robert Oppenheimer, est un physicien américain, né le 22 avril 1904 à New York et mort le 18 février 1967 à Princeton (New Jersey). Il s'est distingué en physique théorique puis comme directeur scientifique du projet Manhattan. Par son rôle éminent, il est régulièrement surnommé le « père de la bombe atomique ». Opposé au développement d'armes thermonucléaires, il est discrédité par le gouvernement américain dans les années 1950 à l'époque du maccarthysme. Réhabilité dans les années 1960, il termine brillamment sa carrière universitaire. Élevé dans une famille fortunée, intellectuelle et libérale, il maîtrise l'allemand, l'anglais et le français, au point qu'il peut lire les ouvrages des meilleurs chimistes, mathématiciens et physiciens de l'époque dans leur langue d'origine. Profitant des enseignements des meilleurs physiciens européens, il publie des articles importants en mécanique quantique, physique des particules et physique nucléaire. Il est également reconnu par la communauté scientifique pour la publication d'une thèse concernant la naissance des trous noirs dans l'Univers. Dans les années 1930, ses travaux théoriques et son prestige font de l'université de Californie à Berkeley l'un des plus importants centres de recherche en physique. En février 1943, malgré l'opposition des services de sécurité de l'armée américaine due aux relations passées d'Oppenheimer avec des militants de gauche, le général Leslie Richard Groves le nomme directeur scientifique du projet Manhattan. Sous sa direction efficace, le laboratoire national de Los Alamos met au point les trois premières bombes atomiques de l'Histoire. S'il est partisan de l'usage tactique de ce type de bombe à des fins de dissuasion, il s'est en revanche un temps opposé au développement de bombes thermonucléaires, plus puissantes, jugeant ces dernières potentiellement trop destructrices pour un usage défensif. Après la Seconde Guerre mondiale, il est nommé président du General Advisory Committee, qui conseille la Commission de l'énergie atomique des États-Unis. En 1954, pendant le maccarthysme, Oppenheimer voit son habilitation de sécurité révoquée en raison de ses positions sur les armes thermonucléaires. En 1963, il est réhabilité politiquement lorsque le gouvernement des États-Unis lui décerne le prix Enrico-Fermi. Il termine sa carrière à l’Institute for Advanced Study, qui devient sous sa direction un centre de recherche fondamentale de premier plan.
Comme exemple le plus simple, considérons un fluide (gaz ou liquide) en équilibre thermodynamique. On utilise couramment quatre variables d'état : sa pression P {\displaystyle P} ; sa température T {\displaystyle T} ; son volume V {\displaystyle V} ; la quantité de matière n {\displaystyle n} . Une telle relation est insuffisante pour caractériser un fluide. Il faut de plus une indication d'ordre énergétique. La thermodynamique indique que la variable caractéristique est l'énergie interne U {\displaystyle U} fonction de l'entropie S {\displaystyle S} , du volume V {\displaystyle V} et de la quantité de matière n {\displaystyle n} . Une fois la relation entre ces quatre variables connue, il est toujours possible de calculer les dérivées partielles de l'énergie interne par rapport à l'entropie et au volume pour en déduire la température et la pression, ce qui permet de retrouver, au moins localement, l'équation d'état en termes de P {\displaystyle P} , V {\displaystyle V} , T {\displaystyle T} et n {\displaystyle n} . Via la méthode de changement des variables due à Legendre, on peut montrer que le jeu de 4 variables caractéristiques le plus commode est l'enthalpie libre G = U + P V − T S {\displaystyle G=U+PV-TS} fonction de P {\displaystyle P} et T {\displaystyle T} aisément mesurables : G = n ⋅ f ( P , T ) {\displaystyle G=n\cdot f(P,T)} . Puisque la différentielle d G {\displaystyle \mathrm {d} G} vaut d G = V d P − S d T + μ d n {\displaystyle \mathrm {d} G=V\,\mathrm {d} P-S\,\mathrm {d} T+\mu \,\mathrm {d} n} ), il apparaît que l'on obtient directement V / n = ( ∂ f ∂ P ) T , n {\displaystyle V/n=\left({\frac {\partial f}{\partial P}}\right)_{T,n}} pour équation d'état, raison pour laquelle les tables thermodynamiques donnent souvent G ( P , T , n ) / n {\displaystyle G(P,T,n)/n} . À la limite des grands n {\displaystyle n} ( V / n {\displaystyle V/n} fini), qui est le cadre de la thermodynamique, on obtient donc une relation entre les trois quantités V / n {\displaystyle V/n} , P {\displaystyle P} et T {\displaystyle T} appelée ordinairement équation d'état.
Le concept d'infini (apeiron) fut pour la première fois introduit dans la pensée du philosophe Anaximandre (vers -610 Milet – vers -546), élève de Thalès. Sous son influence, il voulut se pencher sur le fondement de l'univers, et c'est ainsi qu'il en vint à postuler l'infini comme principe et comme substrat des choses qui existent. En effet, le rôle de substrat ne peut être assigné à l'un des quatre éléments (l'eau pour Thalès, l'air pour Anaximène, le feu pour Héraclite), car ils sont changeants, dépendent les uns des autres et aucun ne peut être privilégié. Il faut donc, au-delà des éléments, une autre nature qui agit comme substrat d'où sont engendrés tous les mondes. Ce substrat, c'est l'infini, le principe qui engendre l'univers sous l'influence d'un mouvement éternel. Le mouvement éternel est en constante production, il s'agit en ce sens d’un « retour générique ». Ce retour a besoin d’un principe matériel qui doit être inépuisable afin de tout produire éternellement. C’est celui de l’apeiron et c’est en ce sens que l’infini est aussi mouvement éternel chez Anaximandre.
Quatre plexus innervent la région pelvienne : le plexus lombaire qui donne entre autres le nerf obturateur qui ne fait que traverser le pelvis ; le plexus sacral formé par les rameaux issus de L4 à S3, qui donne entre autres le nerf ischiatique, les nerfs des muscles obturateurs et piriforme ; le plexus pudendal formé par les rameaux issus de S2 à S4. Il donne entre autres le nerf coccygien, le nerf des muscles releveurs de l'anus, le nerf pudendal et le nerf anal (destiné aux sphincters) ; le plexus coccygien, purement sensitif, qui donne entre autres les nerfs cutanés péri-anaux.
C'est une plante basse qui mesure de 5 à 30 cm, pouvant atteindre 50 cm lorsqu'elle est soutenue par d'autres plantes. Sa vigoureuse racine pivotante peut atteindre 1 m de long. Les tiges généralement glabres sont anguleuses, pleines ou à peine creuses (ce qui permet de distinguer cette espèce d'un autre Lotier très commun, le Lotier des marais), et possèdent suivant les plantes tous les types de port : couché, demi-dressé et le plus souvent dressé. Les feuilles en disposition alterne sont composées de trois folioles obovales à cunéiformes, munies à la base de deux stipules ayant sensiblement la forme et les dimensions de folioles (d'où certains guides qui décrivent des feuilles à cinq folioles), ce qui permet d'éviter de la confondre avec Hippocrepis comosa avec une fleur similaire mais une feuille à au moins neuf folioles.
Dialium cochinchinense se caractérise par son écorce brun foncé, qui devient rugueuse et fissurée avec l'âge. Ses feuilles sont pennées, composées de cinq à neuf folioles d'un vert foncé brillant sur la face supérieure et d'une teinte plus claire en dessous. En pleine floraison, cet arbre produit de petites fleurs, dont la couleur varie du jaune au rougeâtre. Les fruits sont caractéristiques, ils ressemblent à de petites boules noires et rondes, recouvertes d'une peau douce et veloutée. Ces fruits renferment une pulpe collante, à la fois sucrée et acidulée, appréciée de nombreux animaux, ce qui en fait une source de nourriture essentielle dans leur habitat. La graine, qui peut être assez dure et foncée, est souvent rejetée après la consommation de la pulpe.
De façon générale, le métabolisme du fer « fonctionne à l'économie ». L'essentiel du fer de l'organisme tourne en circuit fermé, par recyclage. En situation d'équilibre, les humains absorbent et excrètent relativement peu de fer. Du point de vue évolutif, ce métabolisme serait l'adaptation à une pression de sélection exercée par l'environnement (plus ou moins riche en fer), et par les micro-organismes pathogènes qui utilisent le fer circulant des organismes supérieurs qu'ils parasitent (voir la régulation négative par hepcidine). L'organisme humain contient de 30 à 40 mg de fer par kg de poids, soit autour de 3 à 5 g chez un adulte. Il en perd quotidiennement 1 à 2 mg en moyenne par les sécrétions et desquamation intestinales et cutanées (éliminations des cellules mortes superficielles), la sueur et l'urine, auxquelles il faut ajouter le sang menstruel. Chez l'être humain, il n'existe pas de régulation de cette excrétion, la principale régulation s'opère au niveau de l'absorption digestive du fer, et cette absorption est relativement limitée par rapport aux autres mammifères. Cette étape intestinale est cependant essentielle, car c'est par là que l'organisme humain, à l'état normal, bloque un excès de fer ou compense ses pertes, en adaptant l'absorption selon les possibilités et ses besoins. La majorité du fer utilisé (70 %) est incorporé à l'hémoglobine (transport de l'oxygène par les globules rouges) ; 20 % dans la myoglobine des cellules musculaires ; 10 % dans les autres cellules de l'organisme qui ont toutes besoin de fer. La répartition du fer dans l'organisme est aussi strictement contrôlée à partir de la biodisponibilité en fer du secteur sanguin (fer plasmatique) et de son stockage hépatique. Au total il existe 4 types cellulaires principaux qui déterminent le métabolisme du fer : les entérocytes, cellules intestinales qui absorbent le fer ; les érythroblastes, cellules-souches ou précurseurs des globules rouges, qui captent et transportent le fer utilisable ; les macrophages, qui récupèrent et « recyclent » le fer des globules rouges en fin de vie ; les hépatocytes, cellules du foie qui stockent le fer, et qui jouent un rôle de « gestion du stock ». La circulation de fer entre ces quatre types cellulaires est assuré par des protéines spécifiques. Dans les années 1970-1980, on n'en connaissait que deux : la ferritine et la transferrine. En 2006, plus de 20 protéines ont été identifiées à différentes étapes du métabolisme du fer, dont l'hepcidine (hormone de régulation du fer dans l'organisme) et les protéines régulatrices du fer (régulation intra-cellulaire). Tout déséquilibre du métabolisme du fer, d'origine génétique ou environnementale, est nuisible que ce soit par déficit ou par surcharge.
Fondé sur l'effet corona, le principe de fonctionnement d'une lampe à plasma s'apparente à celui d'une décharge électrique à barrière diélectrique. La haute tension appliquée à l'électrode centrale va générer un champ électrique élevé dans le volume de gaz sous basse pression entre les deux sphères de verre. Le milieu environnant, dont le potentiel est de zéro volt, joue le rôle de deuxième électrode. Le champ électrique créé grâce à la grosse boule de plasma accélère les électrons libres présents dans l'enceinte de la lampe, ce qui va causer une avalanche électronique due à l'ionisation des atomes de gaz par impact électronique. Cette avalanche croît exponentiellement en densité de charges, donnant finalement naissance à une décharge électrique entre les surfaces des sphères de verre. Ce phénomène de claquage transforme le gaz isolant en plasma conducteur (gaz ionisé) et lumineux. La présence d'interfaces diélectriques (le verre) entre les électrodes fait que la décharge électrique n'est que momentanée. Les ions et les électrons ne pouvant directement atteindre les électrodes, ils s'accumuleront progressivement à la surface de chacune des deux sphères (les ions positifs vers la cathode et les électrons vers l'anode). Il arrive un moment où la densité surfacique de charge écrante le potentiel de l'électrode centrale, ce qui aura pour conséquence la chute du champ électrique dans la lampe, et finalement l'extinction de la décharge en quelques microsecondes. L'application d'une tension alternativement positive et négative à l'électrode centrale permet une inversion périodique du champ électrique dans l'enceinte de la lampe. Ceci permet en effet le maintien soit d'une décharge électrique continue alternative ou pulsée, couplée capacitivement aux électrodes (celle de la lampe, au centre, et la terre environnante). Les parois de verre de la lampe se comportent ainsi comme des condensateurs, dont l'impédance est inversement proportionnelle à la fréquence de la tension appliquée. Toutes choses égales, le courant circulant entre l'électrode centrale et l'environnement (au potentiel de la terre) étant inversement dépendant de l'impédance des globes de verre, plus la fréquence appliquée est élevée et plus la décharge électrique est intense. Lorsque l'on touche la sphère, on accroît localement le couplage capacitif de l’environnement à la sphère de verre, faisant ainsi chuter l'impédance du système à l'endroit du contact. Il en résulte que le courant (de déplacement et de conduction) est plus élevé et donne lieu à une décharge électrique plus intense.
Madagascar Oil S.A. (une filiale de Madagascar Oil Limited, Bermudes) est une société de droit malgache. Madagascar Oil concentre son activité sur le développement, l’exploration et la production de pétrole. En activité onshore, Madagascar Oil est la plus importante compagnie que ce soit en termes de ressources pétrolières ou de superficie. Il détient la plus importante ressources de pétrole lourd des gisements pétroliers de Tsimiroro et de Bemolanga. Il est l’unique opérateur dans le Périmètre Contractuel de Tsimiroro, tandis qu’il fonctionne en farm-in avec Total S. A., un des supermajors des compagnies pétrolières. Les projets de Madagascar Oil sont régis par des Contrats de Partage de Production signés en 2004 avec l’OMNIS, une société d’état. Ces contrats procurent des intérêts signifiants au Gouvernement de Madagascar par rapport à la production future. Madagascar Oil est une société privée. Touradji Capital Management, RAB Capital, Persistency Capital et Grafton Resources sont les principaux actionnaires.
Les éléphants sont des mammifères proboscidiens de la famille des Éléphantidés. Ils correspondent aujourd'hui à trois espèces réparties en deux genres distincts. L'éléphant de savane d'Afrique et l'éléphant de forêt d'Afrique, autrefois regroupés sous la même espèce d'« éléphant d'Afrique », appartiennent au genre Loxodonta, tandis que l'éléphant d'Asie, anciennement appelé « éléphant indien », appartient au genre Elephas. Ils se différencient par certaines caractéristiques anatomiques, les éléphants d'Asie étant en général plus petits avec des oreilles plus petites, ou encore une différence du bout de la trompe. Ces espèces survivantes font localement l'objet de programmes ou de projets de réintroduction et de protection. Le mot français « éléphant » vient du mot latin elephantus qui tire son origine du grec ἐλέφας / eléphas, « ivoire » ou « éléphant ». L'éléphant apparaît dans de nombreuses cultures. Il est symbole de sagesse en Asie et est connu pour sa mémoire et son intelligence, qui est comparée à celle des cétacés et hominidés. Aristote avait dit que l'éléphant est « la bête qui dépasse toutes les autres par l'intelligence et l'esprit ».
Ces évaluations partent de l'hypothèse que donner un prix à la biodiversité, sur la base de méthodes partagées, devrait permettre d'encourager sa meilleure prise en compte comme « capital naturel », et d'aussi donner un coût négatif aux phénomènes de destruction ou de surexploitation de milieux, de ressources et d'espèces vivantes. Du point de vue de l'économiste, ces évaluations pourraient aussi faciliter une meilleure hiérarchisation des enjeux et certains choix stratégiques. La biodiversité et ses produits (par exemple notre nourriture, tout l'oxygène que nous respirons, sa contribution au cycle de l'eau et à l'entretien du climat…) sont a priori et objectivement inestimables. Et, comme elle n'a pas de prix (au sens économique du terme), certains économiste ont fait remarquer que des individus et groupes importants sont amenés à agir comme si elle n'avait pas de valeur. Les agents économiques tendent alors à ne pas prendre en compte la biodiversité dans leurs calculs, ou à la prendre en compte de manière biaisée ou incomplète ; Certaines décisions peuvent alors entrainer une mauvaise allocations des ressources (Exemple : destruction ou conservation peu justifiée), avec un impact négatif sur le bien-être collectif ou le bien commun, à court, moyen ou très long terme. Les évaluations géographique mettent aussi en exergue certaines responsabilités particulières pour certaines régions et pays. À titre d'exemple et de ce point de vue, la France apparait comme ayant une responsabilité de tout premier plan en raison du patrimoine naturel exceptionnel qu'abritent ses territoires d'outre-mer (Forêt tropicale de Guyane, écosystèmes et espèces endémiques de Nouvelle-Calédonie, Biodiversité marine de son espace maritime…), ce qui l'a fait classer parmi les 18 « pays de mégadiversité biologique »(pays abritant au moins 1 % (3 000) des quelque 300 000 espèces de plantes vasculaires endémiques du monde. Les évaluations économiques de ce type visent in fine à apporter des éléments d'information, d'aide et conseil, les plus objectifs possibles, sur lesquels pourront s'appuyer les décisions et comportements publics et privés, collectives et individuelles : de répartition et d'appropriation de la biodiversité et de richesses associées ; de définition des moyens financiers, outils fiscalité|fiscaux ou des écotaxes nécessaires pour financer la protection, restauration et gestion de la biodiversité
Amietophrynus Frost, Grant, Faivovich, Bain, Haas, Haddad, de Sá, Channing, Wilkinson, Donnellan, Raxworthy, Campbell, Blotto, Moler, Drewes, Nussbaum, Lynch, Green & Wheeler, 2006 Atretochoana Nussbaum & Wilkinson, 1995 Chiromantis punctatus (Wilkinson, Win, Thin, Lwin, Shein & Tun, 2003) Chthonerpeton exile Nussbaum & Wilkinson, 1987 Chthonerpeton perissodus Nussbaum & Wilkinson, 1987 Duttaphrynus Frost, Grant, Faivovich, Bain, Haas, Haddad, de Sá, Channing, Wilkinson, Donnellan, Raxworthy, Campbell, Blotto, Moler, Drewes, Nussbaum, Lynch, Green & Wheeler, 2006 Feihyla Frost, Grant, Faivovich, Bain, Haas, Haddad, de Sá, Channing, Wilkinson, Donnellan, Raxworthy, Campbell, Blotto, Moler, Drewes, Nussbaum, Lynch, Green & Wheeler, 2006 Gegeneophis danieli Giri, Wilkinson & Gower, 2003 Gegeneophis seshachari Ravichandran, Gower & Wilkinson, 2003 Ichthyophis khumhzi Kamei, Wilkinson, Gower & Biju, 2009 Ichthyophis kodaguensis Wilkinson, Gower, Govindappa & Venkatachalaiah, 2007 Ichthyophis moustakius Kamei, Wilkinson, Gower & Biju, 2009 Ichthyophis sendenyu Kamei, Wilkinson, Gower & Biju, 2009 Indotyphlus maharashtraensis Giri, Wilkinson & Gower, 2003 Ingerophrynus Frost, Grant, Faivovich, Bain, Haas, Haddad, de Sá, Channing, Wilkinson, Donnellan, Raxworthy, Campbell, Blotto, Moler, Drewes, Nussbaum, Lynch, Green & Wheeler, 2006 Litoria michaeltyleri Frost, Grant, Faivovich, Bain, Haas, Haddad, de Sá, Channing, Wilkinson, Donnellan, Raxworthy, Campbell, Blotto, Moler, Drewes, Nussbaum, Lynch, Green & Wheeler, 2006 Microcaecilia grandis Wilkinson, Nussbaum & Hoogmoed, 2010 Mimosiphonops reinhardti Wilkinson & Nussbaum, 1992 Poyntonophrynus Frost, Grant, Faivovich, Bain, Haas, Haddad, de Sá, Channing, Wilkinson, Donnellan, Raxworthy, Campbell, Blotto, Moler, Drewes, Nussbaum, Lynch, Green & Wheeler, 2006 Pseudepidalea Frost, Grant, Faivovich, Bain, Haas, Haddad, de Sá, Channing, Wilkinson, Donnellan, Raxworthy, Campbell, Blotto, Moler, Drewes, Nussbaum, Lynch, Green & Wheeler, 2006 Rhinatrema ron Wilkinson & Gower, 2010 Rhinatrema shiv Gower, Wilkinson, Sherratt & Kok, 2010 Uraeotyphlus gansi Gower, Rajendran, Nussbaum & Wilkinson, 2008 Uraeotyphlus oommeni Gower & Wilkinson, 2007 Vandijkophrynus Frost, Grant, Faivovich, Bain, Haas, Haddad, de Sá, Channing, Wilkinson, Donnellan, Raxworthy, Campbell, Blotto, Moler, Drewes, Nussbaum, Lynch, Green & Wheeler, 2006
Expositions virtuelles Clermont Auvergne Métropole, « Un provincial nommé Blaise Pascal », exposition virtuelle, sur blaisepascal.bibliotheques-clermontmetropole.eu, 2019 Bibliothèque nationale de France, « Pascal », exposition virtuelle , sur gallica.bnf.fr, 2017 Bibliothèques en ligne Un provincial nommé Blaise Pascal, collection de documents numérisés de et sur Blaise Pascal, en ligne sur Overnia, bibliothèque numérique du patrimoine de Clermont-Ferrand. Plusieurs ouvrages numérisés disponibles sur Ebooks Libres & Gratuits et sur Gallica Revue Courrier Blaise Pascal : Le Courrier Blaise Pascal, créé en 2019, succède au Courrier du Centre international Blaise Pascal, publié depuis 1979. La revue, éditée par les Presses universitaires Blaise-Pascal, publie des études portant sur Blaise Pascal et son œuvre. Autres liens Les Lettres de Blaise Pascal, accompagnées de lettres de ses correspondants, sur Gallica La Pascaline, la machine qui relève du défaut de la mémoire, texte de B. Pascal sur la Pascaline (1645), en ligne et commenté Chronologie détaillée de Blaise Pascal sur KronoBase [vidéo] « Blaise Pascal, aux limites de la Raison », cultureGnum (L. Thirouin, Université Lyon Notices et ressources Ressources relatives à la musique : International Music Score Library Project Discogs MusicBrainz Muziekweb Répertoire international des sources musicales Ressources relatives à la recherche : Mathematics Genealogy Project PhilPapers (travaux) Stanford Encyclopedia of Philosophy Ressources relatives aux beaux-arts : British Museum Nationalmuseum Ressource relative à la vie publique : Documents diplomatiques suisses 1848-1975 Ressource relative à la santé : Bibliothèque interuniversitaire de santé Ressource relative à la religion : Dictionnaire de spiritualité Ressource relative au spectacle : Les Archives du spectacle Ressource relative à plusieurs domaines : Radio France Portail de la littérature française et francophone Portail de la philosophie Portail du catholicisme Portail de l’histoire des sciences Portail des mathématiques Portail de la physique Portail du génie mécanique Portail des probabilités et de la statistique Portail de l’Auvergne Portail de Clermont-Ferrand Portail du Grand Siècle
Une nouvelle chaire de Physique théorique est créée pour Boltzmann à l'Université Ludwig Maximilians de Munich. Il apprécie de se trouver avec des collègues d'un niveau scientifique plus élevé qu'à Graz : Adolf von Baeyer (1835-1917), futur Prix Nobel de Chimie, le physicien Carl von Linde (1842-1934), spécialiste de la cryogénie, ou l'astronome Hugo von Seeliger (1849-1924). Ses étudiants l'apprécient et certains d'entre eux, étudiants à Graz, l'ont suivi à Munich. Cependant, Boltzmann devient presque aveugle. Il dicte ses lettres et ses articles à Henriette. Il prend une secrétaire pour lui lire les articles de ses collègues. D'autre part, le gouvernement bavarois n'assure pas la retraite des universitaires. Boltzmann, qui a des problèmes de santé physique et psychique, s'inquiète pour son avenir. Il a aussi le mal du pays. Quand son maître, Josef Stefan, meurt en 1893 et que l'Université de Vienne le sollicite pour reprendre la chaire de Physique théorique, il accepte avec soulagement. Il reste encore une année à Munich puis rejoint Vienne (p. 103). En 1892, Boltzmann assiste au 300e anniversaire de Trinity College à Dublin. En 1894, l'Université d'Oxford lui confère le titre de docteur honoris causa, ce qui témoigne du prestige dont il jouit en Grande-Bretagne (p. 103).
L'Occident a été marqué pendant plusieurs siècles par la théorie des humeurs d'Hippocrate, qui reste considéré, avec Galien et Paracelse, comme l'un des « pères de la médecine occidentale » aujourd'hui. Un parallèle notable peut être fait entre la médecine européenne de l'époque médiévale et les systèmes de la médecine traditionnelle chinoise et d'ayurveda en Inde : des parties du corps et organes sont de façon similaire associés à des saisons, des signes astrologiques, ou des éléments. Ces théories ont fait leur réapparition dans un certain nombre de pratiques paramédicales depuis le XIXe siècle, et font l'objet d'un effet de mode dans certains milieux. Un certain nombre de pratiques non conventionnelles disponibles en Europe déclarent aujourd'hui s'inspirer plus ou moins directement de traditions asiatiques antiques (chinoises, indiennes, tibétaines, etc.) ou parfois africaines ou amérindiennes, et se réclament des philosophies et cultures de ces pays. Leur promotion peut alors reposer sur l'argument fallacieux de l'« appel à la tradition » ou « argument d'historicité » qui prétend que comme ces pratiques existent depuis longtemps, elles ont fait leur preuve et sont toujours valables aujourd'hui. Certains utilisent le terme « médecine occidentale » pour qualifier la médecine moderne, même si celle-ci a en réalité puisé à des sources extrêmement diverses pendant sa longue histoire, et pas uniquement occidentale (notamment égyptiennes et arabes). Par ailleurs, la plupart des asiatiques qui y ont accès ont largement recours à la médecine moderne, et des chercheurs de tous les pays contribuent aujourd'hui au progrès de la médecine mondiale : les notions de médecine « occidentale » ou « orientale » comme leur fixité dans le temps (les « traditions » évoluent) ne reflètent donc pas, pour certains auteurs, l'importante diversité interne des différentes traditions historiques des pays invoqués.
Avant que Linné établisse les règles du système de nommage à deux mots, les espèces étaient décrites par de courtes phrases latines de quelques mots, nommées polynômes latins, qui étaient inconsistantes et gênantes pour les scientifiques lorsqu'ils communiquaient entre eux ou même avec le public. De plus, elles étaient rédigées très différemment d'un auteur à l'autre et devenaient rapidement complexes et confuses avec les compilations encyclopédiques des auteurs de la Renaissance. Linné conserva cependant ces phrases latines, non plus comme des dénominations mais plutôt comme de brèves diagnoses des traits les plus saillants des espèces. Jean Bauhin est le premier à avoir pensé, au début de la Renaissance, à une nomenclature regroupant genre et espèce. Malgré sa brillante idée, il ne parvint pas à imposer dans le monde scientifique de l'époque ce principe encore valable chez les zoologistes actuels.
McClintock prit officiellement sa retraite de sa position de Carnegie en 1967, et elle fut faite « Membre distinguée du service de Carnegie Institution de Washington ». Cet honneur lui permit de continuer son travail avec les étudiants gradués et ses collègues du Cold Spring Laboratory en tant que scientifique émérite. En référence à sa décision prise 20 ans plus tôt de ne plus publier ses résultats sur les éléments de contrôle, elle écrivit en 1973 : « Au fil des ans, j'ai trouvé difficile, voire impossible, d'amener une autre personne à réaliser l'existence de ses postulats quand par le biais de quelque expérience, j'en avais moi-même pris conscience. Cela est devenu douloureusement évident lors de mes tentatives, dans les années 1950, pour convaincre les généticiens que l'action des gènes devait être et était contrôlée. Il est tout aussi douloureux aujourd'hui de reconnaître la rigidité des spéculations de beaucoup de personnes sur la nature des éléments de contrôle dans le maïs et leur mode opératoire. Il faut attendre le moment propice pour les changements de paradigme. » L'importance des contributions de McClintock fut mise en lumière dans les années 1960, lorsque les généticiens français François Jacob et Jacques Monod décrivirent la régulation génétique de l'opéron lactose, un concept qu'elle avait démontré avec Ac/Ds en 1951. À la suite du papier de Jacob et Monod de 1961 dans le Journal of Molecular Biology, « Genetic regulatory mechanisms in the synthesis of proteins », McClintock écrivit un article pour American Naturalist comparant l'opéron lac et son travail sur les éléments de contrôle chez le maïs. La contribution de McClintock à la biologie n'est pas encore complètement reconnue comme ayant contribué à la découverte de la régulation génétique. La découverte de la transposition a été attribuée à McClintock à la suite de la découverte de ce processus dans les bactéries et la levure vers la fin des années 1960 et du début de 1970. Durant cette période, la biologie moléculaire développa de nouvelles technologies, et les scientifiques furent capables de démontrer la base moléculaire de la transposition. En 1970, Ac et Ds furent clonés et il a été démontré qu'il s'agit de transposons de classe II. Ac est un transposon complet qui peut produire une transposase fonctionnelle, qui est requise pour permettre le déplacement de l'élément dans le génome. Ds avait une mutation dans son gène de la transposase, ce qui l'empêchait de bouger sans l'ajout d'une source de transposase. Tel que McClintock l'observa, Ds ne pouvait migrer en l'absence d'Ac. Spm a aussi été caractérisé comme un transposon. Des recherches ultérieures montrèrent que les transposons ne se déplacent généralement que sous l'effet d'un stress, tel que l'irradiation ou le breakage, fusion, and bridge cycle, ainsi leur activation sous un stress peut être la source de variation génétique durant l'évolution. McClintock comprit le rôle des transposons dans l'évolution et la connaissance du génome en fut beaucoup changé bien avant que la majorité des chercheurs l'aient compris. De nos jours, Ac/Ds sont utilisés comme un outil en biologie des plantes pour générer des plantes mutantes servant à la caractérisation de la fonction des gènes.
Cet amas d'environ 200 galaxies est particulièrement intéressant pour son effet de lentille gravitationnelle, l'un des plus puissants connus, déformant l'image et amplifiant la luminosité de nombreuses galaxies situées en arrière-plan. L'une d'entre-elles est notamment connue pour avoir été, lors de sa découverte en 2008, l'une des galaxies les plus lointaines jamais observées. Baptisée A1689-zD1, cette dernière se situe à environ 13 milliards d'années-lumière de nous. Outre les lentilles gravitationnelles, Abell 1698 comporte également une très riche collection d'amas globulaires (estimée à environ 160 000).
En électrochimie, le surpotentiel (appelée surtension en français) est la différence de potentiel (tension) entre le potentiel d'oxydoréduction d'une demi-réaction déterminé thermodynamiquement et le potentiel auquel la réaction redox est observée expérimentalement. Le terme est directement lié à l'efficacité de la tension d'une cellule. Dans une cellule électrolytique, l'existence d'un surpotentiel implique que la cellule nécessite plus d'énergie que prévu thermodynamiquement pour que la réaction ait lieu. Dans une cellule galvanique, l'existence d'un surpotentiel signifie que moins d'énergie sera récupérée que l'étude thermodynamique de la réaction ne le prévoit. Dans chaque cas, l'énergie supplémentaire/manquante est perdue sous forme de chaleur. La quantité de surpotentiel est propre à chaque type de cellule et varie selon les conditions expérimentales - celle-ci varie également lors d'une même réaction. Le surpotentiel est déterminé expérimentalement en mesurant le potentiel auquel une densité de courant donnée (généralement faible) est atteinte.
Dans les années précédant la découverte du quark top, on réalisa que certaines mesures de précision des masses et des couplages des bosons vecteurs de l'interaction électrofaible étaient très sensibles à la valeur de la masse du quark top. Ces effets permirent la détection indirecte du quark top, même si celui-ci ne pouvait pas être produit à l'époque. Ces effets conduisirent Gerard 't Hooft et Martinus Veltman à prédire en 1994 une masse du quark top comprise entre 145 et 185 GeV (ce qui leur valut en partie le prix Nobel de physique en 1999). Le quark top fut directement observé par les expériences CDF en 1994 puis DØ en 1995, au Tevatron (Fermilab) ; les collisions proton-antiproton à une énergie de 1,8 TeV qui ont lieu dans cet accélérateur permettent une production de milliers de quark top par an. Il a ensuite été observé au LHC (CERN) en 2010. Le LHC et le Tevatron sont les deux seuls endroits sur terre où cette particule a pu être observée. Le processus de production dominant produit le quark top en compagnie de son antiparticule, lesquels se désintègrent immédiatement en quarks b et bosons W. Le boson W se désintègre ensuite hadroniquement ou leptoniquement. Après la découverte de l'autre quark de 3e génération (le quark bottom) en 1977, une tentative fut faite pour les nommer beauty (« beauté ») et truth (« vérité ») ; cet usage ne se maintint pas et les quark furent nommés bottom et top.
En Grande-Bretagne, le gouvernement a promulgué en 1996 le Treasure Act : les musées nationaux rachètent au prix du marché les découvertes de trésor faites par des amateurs. En 1997, il a mis en place le Portable Antiquities Scheme, un programme volontaire pour enregistrer le nombre croissant de petites découvertes archéologiques, qui ne constituent pas un trésor et ne tombent donc pas sous l'application de la loi de 1996, trouvées par le public, particulièrement avec un détecteur. Des utilisateurs de détecteurs se sont également regroupés en association afin de mettre en ligne une base de données sur les trouvailles et les matériels employés à fin de statistique et de mémoire historique avec photos des objets découverts ; il s'agit de la UK Detector Finds Database. Le droit relatif à la découverte d'un trésor est réglé par le Treasure Act de 1996. Cet ensemble de lois oblige celui qui découvre un trésor à le déclarer sous 14 jours au coroner le plus proche. Il va mener une enquête et déterminer si la découverte fait partie d'un trésor. Si c'est le cas, le découvreur doit le proposer à la vente à un musée à un prix fixé par une commission d'experts indépendants. Si aucun musée n'est intéressé, le découvreur peut le garder.
La Société britannique de mycologie (British Mycological Society) est une société savante fondée en 1896. Ses origines sont à rechercher du côté de deux sociétés locales, le Woolhope Field Naturalists’ Club d’Hereford et le Yorkshire Naturalists’ Union. C’est le conservateur du club d’Hereford, le Dr H.G. Bull, qui, en 1867, incite ses membres à commencer à s’intéresser particulièrement aux champignons. À la mort de Bull, les activités du club commencent à diminuer lorsque l’Union du Yorkshire prend le relais et fonde un comité mycologique en 1892. Celui-ci attire de nombreux mycologue comme Mordecai Cubitt Cooke (1825-1914), Carleton Rea (1861-1946), George Edward Massee (1850-1917), Charles Bagge Plowright (1849-1910) et d’autres. Le besoin de pouvoir disposer d’une revue pour publier leurs observations, conduit M.C. Cooke, C. Rea, G.E. Massee, Charles Crossland (1844-1916) et d’autres mycologues à préparer en 1895 à la fondation, le 19 septembre 1896 à Selby, de la British Mycological Society. On procède à l’élection du premier bureau avec G.E. Massee à la présidence, C. Crossland à la trésorerie et C. Rea au secrétariat. Le choix de G.E. Massee s’explique par sa fonction dans les Jardins botaniques royaux de Kew (où il a remplacé M.C. Cooke comme mycologue en 1893) et sa réputation internationale (il a à son actif plus de 250 publications). À partir de 1897, C. Rea cumule les fonctions de trésorier, de secrétaire (jusqu’en 1918) et d’éditeur des comptes rendus (jusqu’en 1930). À partir de 1903, la société compte cent membres, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, elle compte plus de quatre cents membres pour atteindre aujourd’hui presque deux mille. Le premier membre honoraire fut Émile Boudier (1828-1920) en 1905, suivi de Pier Andrea Saccardo (1845-1920) en 1916, de C. Rea en 1918 et de Narcisse Théophile Patouillard (1854-1926) en 1920. La Société fait paraître les Transactions of the British Mycological Society depuis 1897, en 1989 la revue devient Mycological Research puis en 2010 Fungal Biology. Le Bulletin de la Société à commencer à paraître en 1967 avant d’être remplacé par The Mycologist en 1897. Régulièrement, des volumes de Symposium thématique sont publiés, leur nombre s’élève aujourd’hui à vingt. La Société porte particulièrement son attention sur l’enseignement de la mycologie. Des sorties régulières sur le terrain sont organisés, parfois à l’étranger, parfois en relation avec d’autres sociétés mycologiques comme en 1952 avec la Société mycologique de France. Elle est également à l’origine de l’organisation du premier congrès international en 1971 à Exeter sous la présidence de Cecil Terence Ingold (1905-), huit sociétés mycologiques y furent représentées.
L'Institut est divisé en quatre départements, chacun comprenant plusieurs groupes de travail. En outre, il existe deux groupes de recherche indépendants. Département de biochimie Biochimie des organismes à métabolisme méthanogène Structure des protéines microbiennes Département de biogéochimie Métabolisme des gaz rares, décomposition du méthanogène Microbiologie et symbiose des intestins des termites Écologie des microorganismes de la dénitrification Oxydation du méthane, rhizosphère, zone humide Écologie moléculaire, phylogénie Département d'écophysiologie Biologie du développement bactérienne (exemple : Myxococcus xanthus) Transduction de signal et sporulation de Myxococcus xanthus Échange de signaux intercellulaires Département des interactions des organismes Pathologie végétale moléculaire Microbiologie cellulaire, transport vésiculaire Régulation des gènes de Ustilago maydis selon les composés végétaux Réseaux de signaux de Ustilago maydis Régulation du développement pathogène de Ustilago maydis Spécificité de l'infection et des métabolites secondaires de champignons phytopathogènes Groupes de recherches Géobiologie moléculaire Système de l'ubiquitine et son rôle dans la réparation de l'ADN.
Les poulains naissent habituellement après une gestation de 11 mois généralement seuls, beaucoup plus rarement par deux. Les juments étant des mammifères, les poulains sortent du ventre de leur mère encore reliés à un placenta et dans une sorte de poche qui se déchire à la naissance. Ils tètent leur mère avant les trois à quatre premières heures qui suivent la naissance pour absorber le colostrum, qui renforce leurs défenses immunitaires et les aide à supporter le choc thermique. Le poulain tète sa mère deux à quatre fois par heure durant sa première semaine de vie. Les poulains sont également réputés pour leur capacité à se dresser très vite sur leurs jambes après la naissance, et à pouvoir galoper dans les heures qui suivent. Cette particularité est héritée de leurs ancêtres les chevaux sauvages, qui étaient la proie de nombreux prédateurs et devaient donc être capables de fuir rapidement même dès le plus jeune âge. Le tube digestif du poulain nouveau-né est stérile, aussi il doit ingérer les fèces de sa mère, surtout pendant les premiers mois. Cette coprophagie biologiquement programmée lui apporte l'ensemencement bactérien de son tube digestif (son inoculation par le microbiote intestinal maternel permet la colonisation dans son tube digestif par des bactéries symbiotiques indispensables à la digestion). Elle lui apporte aussi des nutriments complémentaires au lait et des dérivés de sels biliaires impliqués dans le développement du système nerveux équin et les défenses immunitaires de l'intestin.
La caractérisation d'une image peut être calculée en un nombre restreint de pixel. Il faut pour cela d'abord détecter les zones d'intérêt de l'image puis calculer en chacune de ces zones un vecteur caractéristiques. Ces zones d'intérêt sont par exemple les arêtes ou les points saillants de l'image (zones de fort contraste). Il peut aussi s'agir de points pris aléatoirement ou régulièrement dans l'image (échantillonnage dit dense). Le vecteur caractéristique contient parfois des données provenant de la détection, telles que l'orientation de l'arête ou la magnitude du gradient dans la zone d'intérêt. Généralement, le vecteur caractéristique en un pixel est calculé sur un voisinage de ce pixel, c'est-à-dire à partir d'une imagette centrée sur ce pixel. Il peut être calculé à différentes échelles de manière à s'affranchir du facteur de zoom. Parmi les caractéristiques locales couramment calculées, on retrouve des motifs préalablement utilisés globalement, tels que des histogrammes de couleur ou des vecteurs rendant compte de l'orientation des gradients des niveaux de gris. Certaines méthodes telles SIFT ou SURF incluent à la fois la détection de zone d'intérêt et le calcul d'un vecteur caractéristique en chacune de ces zones. Concernant le vecteur caractéristique, les SIFT sont grossièrement un histogramme des orientations du gradient et les SURF consistent en le calcul d'approximation d'ondelettes de Haar. Dans une veine similaire, les motifs binaires locaux sont un calcul de cooccurrence des niveaux de gris locaux d'une image et les HOG des histogrammes de gradients orientés, assez similaires aux SIFT, calculés selon un échantillonnage dense.
La découverte de l'élément 107 fut annoncée en 1976 par le groupe de Doubna, mais cette annonce ne fut pas jugée concluante prise seule par le TWG, qui attribua la découverte définitive à un signalement de 1981 du GSI (Darmstadt). Les équipes de Darmstadt et de Doubna reprirent conjointement le nom anciennement proposé par Gueorgui Fliorov de Doubna pour l'élément 105, nommant ainsi l'élément 107 nielsbohrium, ce qui permettait de conserver le nom hahnium pour l'élément 105 et de reconnaître la contribution de Doubna dans la découverte des transfermiens (le groupe de Doubna est notamment à l'origine du développement des réactions de fusion-évaporation sous l'impulsion d'Iouri Oganessian, développement qui permit la synthèse des éléments 107, 108 et 109). Ce nom fut néanmoins considéré comme trop long et sans précédent (composé du prénom et du nom d'un scientifique) dans les recommandations de 1994 et 1997 de l'UICPA, qui le raccourcit en bohrium.
Les ultrasons peuvent être utilisés pour extraire des composés solubles d’une matrice insoluble. Comme la matrice est insoluble, les composés sont retenus à l’intérieur et n’entrent pas en contact avec le solvant. Les ultrasons perturbent la matrice et permettent la solubilisation du composé sans avoir à dissoudre la matrice, en utilisant des acides forts ou des températures élevées, par exemple. Comparé à certaines techniques, comme l’extraction par un fluide supercritique (EFS), l’extraction assistée par micro-ondes (MAE) et l’extracteur de Soxhlet automatisé (ASE), l’extraction par ultrasons peut nécessiter une plus grande quantité de solvant organique et plus de temps.
L'institut canadien d'astrophysique théorique (ICAT ; en anglais Canadian Institute for Theoretical Astrophysics, CITA) est un institut de recherche canadien situé à l'université de Toronto et fondé en 1984 par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada. Sa mission est « de favoriser les échanges de la communauté canadienne d'astrophysique théorique et de servir de centre international pour l'excellence des études théoriques en astrophysique. ». De nos jours, il emploie 7 membres facultaires dont 2 sont à la tête de chaires de recherche canadiennes. L'ICAT est lié administrativement et académiquement à l'Institut canadien de recherches avancées (CIFAR). Plusieurs membres de l'ICAT sont ainsi également membres du CIFAR.
L'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE), l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) sous l'égide de l'Organisation des Nations unies (ONU) jouent un rôle de veille permanente et d'organisation de la veille épidémiologique. Les centers for disease control and prevention (CDC) en sont les relais territoriaux aux États-Unis. En Europe, après avoir constaté en 2003 que l'Union européenne (UE) n'était pas prête à réagir correctement à une épidémie de type pneumonie (syndrome respiratoire aigu sévère, SRAS), un Centre européen pour la prévention et le contrôle des maladies (ECDC) a été créé par le parlement européen en 2005 avec pour mission, notamment, de réagir au risque de pandémie lié au H5N1. L'ECDC est basé à Stockholm. Un centre de crise y a été créé le 4 mars 2008, officialisant une cellule de veille activée dès mai 2007. (200 personnes y travaillaient début 2008, 300 étant prévues fin 2008, s'appuyant sur un budget de 40 millions d'€ pour 2008, soit + 48 % par rapport à 2007). Le centre qui fonctionne avec trois niveaux d'alerte (0 = « normal », 1 à 2 ; ressources extérieures requises), examine chaque jour les menaces pour l'Europe sur la base des données qu'il récolte directement ou à partir de blogs, listes de distribution, médias, rapports d'hôpitaux, tout en assurant une veille sur les maladies infectieuses se déclarant hors-Europe.
Une littérature abondante fait état de l'utilisation du violet cristallisé dans différentes applications scientifiques et biomédicales. La difficulté de l'étude bibliographique se situe dans l'usage du terme gentian violet, le plus souvent sans précision de structure ou de composition, faisant supposer par défaut qu'il s'agit du violet cristallisé si l'on s'en tient aux remarques de Horobin et al. déjà citées. La lecture détaillée de chaque article montre pourtant que ce terme est – rarement, certes – employé pour désigner le violet de gentiane au sens francophone, càd. que les auteurs mentionnent explicitement un mélange de colorants : ces publications ont été exclues de la sélection bibliographique présentée ici.
Dans l'hémoglobine, les groupes carbamates se forment lorsque les molécules de dioxyde de carbone se lient aux terminaux aminés des chaînes de globine. Cela aide à stabiliser la protéine lorsqu'elle devient désoxyhémoglobine et augmente la probabilité de libération de molécules d'oxygène restantes liées à la protéine. La Rubisco (enzyme nécessaire à la fixation de la molécule de dioxyde de carbone dans la biomasse végétale en initiant le cycle de Calvin) nécessite également la formation de carbamate pour fonctionner. Sur le site actif de l'enzyme, un ion Mg2+ est lié aux résidus de glutamate et d'aspartate, ainsi qu'à un carbamate de lysine (qui maintient l'ion en place). Le carbamate est formé quand une chaîne latérale de lysine non chargée à proximité de l'ion réagit avec une molécule de dioxyde de carbone de l'air (donc pas celle du substrat enzymatique), ce qui la rend ensuite chargée et donc capable de se lier à l’ion Mg2+. Une variété d'insecticides contient le groupe fonctionnel carbamate.
Ce vélocimètre se base comme son nom l'indique sur le principe de l'effet Doppler. Il faut illuminer le fluide ensemencé de fines particules par un plan d'une onde électromagnétique dont la fréquence est parfaitement connue (attention ne pas confondre avec une onde magnétique plane). Les particules vont alors diffuser cette onde avec une fréquence différente, qui est mesurée et comparée à celle de l'onde d'origine. La vitesse des particules, donc du fluide, peut être déterminée grâce à cette différence de fréquence. Remarque : la vélocimétrie Doppler est ici utilisée pour mesurer la vitesse de petites particules mais elle peut aussi être utilisée pour mesurer la vitesse d'objets plus volumineux, comme dans le cas d'un radar par effet Doppler.
Mollusques recueillis au sud d'Amiens, par le R.P.E. Vaniot... (1876-1877) - Amiens : impr. de Delattre-Lenoel , 1881 - Mémoires de la Société linnéenne du nord de la France", t. V, 1878-1883 avec Mgr Hector Léveillé - Les Carex du Japon - Impr. de l'Institut de bibliographie de Paris, 1902 avec Mgr Hector Léveillé - Énumération des plantes du Kouy-Tchéou, « plantae Bodinieranae » (suite), genre « polygonum » - Bulletin de l'Académie internationale de géographie botanique, t. XI, 1902 avec Mgr Hector Léveillé - Carex de l'herbier de Shanghaï - Bulletin de l'Académie internationale de géographie botanique, janvier 1903, p. 12. Plantae Bodinierianae. Composées. Bulletin de l'Académie internationale de géographie botanique janvier 1903, p. 19-33; mars 1903, p. 116-126; avril-mai 1903, p. 241-246; V juill. 1903, p. 317/320; Oct.-l" novembre 1903, p. 489-503.) avec Mgr Hector Léveillé - Carex de Corée.- Bulletin de l'Académie internationale de géographie botanique, décembre 1903, p. 599-600; janvier - février 1904, p. 15.) avec Mgr Hector Léveillé - Salices a R.P. Urb. Faurie in Japonia lectae. Bulletin de l'Académie internationale de géographie botanique, 1904, p. 206-211 Faurieanae & Cavalerienses Labiées. - Bulletin de l'Académie internationale de géographie botanique no 183, mai 1904, p. 165-192.) Scrophulariaceae - Bulletin de l'Académie internationale de géographie botanique, février-1"- Mars 1905, p. 85-88 Boraginacées nouvelles - Le Monde des Plantes, Le Mans, 1905, XLII). avec Mgr Hector Léveillé - Solanacées nouvelles - Le Monde des Plantes, Le Mans, 1908 avec Mgr Hector Léveillé - Compositae Coreanae novae a R. P. Urb. Faurie lectae - Bulletin de l'Académie internationale de géographie botanique, août 1909, p. 139-145.) avec Mgr Hector Léveillé - 'Decades plantarum novarum. XXXIX. Fcddcs Repert. Spec. Nov. Regni Veg. 8, 1910, p. 401–402
Chemical Physics Letters (abrégé en Chem. Phys. Lett. ou CPL) est une revue scientifique à comité de lecture. Ce journal publie des articles de recherche sous le format de communications dans le domaine de la chimie physique. D'après le Journal Citation Reports, le facteur d'impact de ce journal est de 2,719 en 2021. Depuis 2020, les éditeurs en chef sont Benjamin Dietzek-Ivanšić (Université d'Iéna, Allemagne), Amir Karton (Université de Nouvelle-Angleterre, Australie), Ruifeng Lu (Université de science et technologie de Nankin, Chine) et David Tew (Université d'Oxford, Royaume-Uni).
Créé vers 1990 par de grosses officines du sud de la France pour mutualiser leurs négociations d’achats sur les produits hors monopole (dermo-cosmétiques, produits d’hygiène, compléments alimentaires...), le G7 était un groupement organisé en GIE. Si cette organisation bénéficiait d’une forte notoriété auprès des fabricants et des laboratoires pharmaceutiques, elle était inconnue du grand public, des patients. Pour répondre à la transformation profonde de l’environnement de la pharmacie, le réseau informel s’est transformé en un réseau de pharmaciens autour d’une marque. Pharmabest est créé en 2016, autour de 21 grandes officines françaises et est présidée par David Abenhaim, pharmacien co-titulaire de la pharmacie Prado-Mermoz à Marseille. Le développement d’une marque de distributeur est le moyen de développer de nouvelles offres de services et de gagner en visibilité auprès des Français. En 8 ans, Pharmabest est devenu un des tout premiers groupements en France et rassemble aujourd’hui 122 des 600 plus grandes pharmacies nationales. Le groupement est classé 59e enseigne de distribution en France dans le Top 100 LSA 2022.
1986. Systematics of Chusquea section Chusquea, section Swallenochloa, section Verticillatae, and section Serpentes (Poaceae: Bambusoideae). Ed. Iowa State University. 752 pp. 1989. Systematics of Chusquea section Swallenochloa, section Verticillatae, section Serpentes, and section Longifoliae (Poaceae-Bambusoideae). Ed. American Society of Plant Taxonomists. 127 pp. (ISBN 0912861274) ----------, Richard Walter Pohl, Agnes Chase. 1996. Agnes Chase's first book of grasses: the structure of grasses explained for beginners. Ed. Smithsonian Institution Press. 127 pp. (ISBN 1560986565)
Le spectre d'un processus à valeurs réelles est symétrique : S ( − f ) = S ( f ) {\displaystyle S(-f)=S(f)} . La densité spectrale de puissance est continue et dérivable sur [ − 1 2 ; 1 2 ] {\textstyle \left[-{\frac {1}{2}};{\frac {1}{2}}\right]} . La dérivée est nulle à la composante continue (la fréquence nulle). On peut retrouver l'autocorrélation du signal par transformée de Fourier : la densité spectrale de puissance est la transformée de Fourier de l'autocorrélation. On peut calculer la variance du signal. En particulier pour un signal à une dimension, on a V ( x ^ ) = γ 0 = 2 ∫ 0 1 2 S ( ω ) d ω . {\displaystyle \mathbb {V} \left({\widehat {x}}\right)=\gamma _{0}=2\int _{0}^{\frac {1}{2}}S(\omega )\ \mathrm {d} \omega .}
Les polarimètres numériques et automatiques fonctionnent rapidement avec une haute résolution et une plus grande précision que les polarimètres classiques. Ils sont simples à utiliser et efficaces du point de vue du temps passé. Ils réduisent la durée de mesure à une seconde indépendamment de l’angle de l’échantillon si la régulation de température n'est pas prise en compte, cependant, la température de l'échantillon ayant une influence non négligeable sur le pouvoir rotatoire, il est indispensable de thermostater avec précision la cellule de mesure. Les systèmes de régulation par effet Peltier sont les plus performants, rendant obsolète l'utilisation d'une régulation par cryostat externe.
Lorsque deux atomes A et B, d'électronégativités différentes, sont liés il y a déplacement des électrons vers le composé le plus électronégatif, polarisation de la liaison, les atomes A et B sont alors partiellement chargés et il y a donc un moment dipolaire électrique. La polarisation de la liaison, et ses conséquences, est appelée effet inductif. Il peut aussi y avoir effet inductif lorsqu'un atome A est lié à un groupe d'atomes globalement électroattracteur (et inversement, si A est plus électroattracteur). A sera alors chargé partiellement positivement (et inversement, A sera chargé partiellement négativement). Plus la différence d'électronégativité entre les éléments en présence est importante, plus la polarisation de la liaison sera importante, et plus l'effet inductif sera important.
Dans le cadre de la physique des trous noirs, il est possible de définir un analogue du concept de gravité de surface. Il faut cependant prendre garde au fait qu'un trou noir peut être presque par définition considéré comme un objet à la « surface » duquel (c'est-à-dire au niveau de son horizon) le champ gravitationnel est infini. Il existe cependant une autre quantité qui diverge à mesure que l'on s'approche de l'horizon d'un trou noir : il s'agit du décalage vers le rouge d'origine gravitationnelle que subissent les signaux émis depuis cette zone. Dans ce cadre-là, on définit la gravité de surface d'un trou noir par la limite du rapport entre l'intensité du champ gravitationnel au décalage vers le rouge causé par le trou noir. On peut alors montrer que cette quantité reste finie quand on approche l'horizon, et que dans le cas le plus simple d'un trou noir de Schwarzschild, sa valeur est égale à celle que l'on déduirait naïvement dans un traitement newtonien, c'est-à-dire qu'elle vaut à nouveau G M / R 2 {\displaystyle GM/R^{2}} .
La ponte en eaux courantes a un très gros avantage. En effet, la turbidité et le mouvement continu de l'eau offrent une protection très efficace des œufs et des larves. Les œufs non adhérents flottants, semi-flottants ou qui roulent dans les remous, doivent absorber assez d'oxygène pour que leur développement se passe correctement. Les larves, quant à elles, peuvent se dissimuler facilement pour se mettre à l'abri des prédateurs. Les œufs et les larves sont amenés en aval et vers les rives. Beaucoup dévient dans les zones inondées. Ces dernières sont en effet riches en organismes vivants, nécessaires au développement des nouveau-nés et des alevins. Certaines espèces pondent leurs œufs sur des matériaux qui tapissent le lit de la rivière, comme des racines, des branches ou feuilles d'arbres, des pierres, ou encore du gravier, empêchant ainsi les prédateurs de découvrir les œufs.
William Aiton est né en 1731 près d'Hamilton, dans le Lankashire. Il apprend le jardinage, puis quitte son pays natal pour gagner Londres en 1754 où il devient l'assistant de Philip Miller (1691-1771), alors superintendant du Jardin botanique de Chelsea. En 1759, il est engagé dans les nouveaux Jardins botaniques royaux de Kew créés à l'initiative de la princesse Augusta de Saxe-Gotha-Altenbourg (1719-1772), le jardinier de cette dernière, John Haverfield (1695-1784) ne pouvant assumer cette nouvelle tâche. Il y travaille jusqu'à sa mort. Il apporte de nombreuses modifications aux jardins de Kew et il publie en 1789 le catalogue des espèces qui y sont cultivées, le Hortus Kewensis. Une seconde édition, augmentée, est publiée en 1810-1813 par son fils William Townsend Aiton (1766-1849), qui lui succède aux jardins de Kew. Il meurt le 2 février 1793 à Londres. Il est enterré près de l'église Sainte-Anne, à Kew.
Le Britannique William Harbutt (en) (1844-1921), professeur d'art de Bathampton, près de Bath, invente quant à lui la plasticine. Composée de cire et d'huile, elle est beaucoup plus souple et permet l'ajout de pigments. Il vendra rapidement des quantités de son invention à différentes professions qui y trouveront des applications pratiques. Elle est commercialisée en 1889 et son utilisation se banalise en 1894. En 1897, William Harbutt rédige un ouvrage qui traite de son utilisation qui s'intensifie dans les ateliers d'art : Harbutt's Plastic Method and the Use of Plasticine, in the Arts of Writing, Drawing & Modelling in Educational Work. Certains prétendent que la pâte à modeler a été inventée par Franz Kolb (de) de Munich, en Allemagne. En 1880, il vendait de la Kunst-Modellierton (« argile artificielle à modeler »), son invention était similaire. La pâte à modeler, basée sur la technique de la plasticine, est vendue couramment depuis 1908, elle est utilisée sous cette forme aussi bien par les enfants, les enseignants, en cinéma d'animation et dans les sports tels que le saut en longueur et triple saut (la chaussure du sauteur marque la plasticine lorsqu'il mord le saut).
La dynamique des faisceaux de particules chargées est une discipline de la physique qui traite du transport et de l'optimisation des caractéristiques des faisceaux dans les accélérateurs de particules. Le transport d'une particule chargée est décrit dans les champs électromagnétiques produits par l'accélérateur. On peut en déduire les propriétés propres à l'accélérateur (en relation avec un type de particule) qui vont permettre de définir : une particule de référence subissant le transport idéal dans l'accélérateur et dont la trajectoire devra être contrainte par les besoins des utilisateurs, un formalisme de transport (parfois linéaire) autour de cette particule de référence pour les particules non idéales qui devront demeurer dans une acceptance définie par de nombreux critères (dispersion en taille et divergence, courant perdu admissible). Cette acceptance permet de déterminer les meilleures conditions d'injection et de transport du faisceau dans l'accélérateur. Le faisceau de particules est caractérisé par des grandeurs statistiques (par exemple : dimension quadratique moyenne) dont on peut décrire analytiquement l'évolution au cours de l'accélération dans des conditions simplifiées de transport. Une simplification pertinente des paramètres permet une description rapide et très utile du comportement du faisceau pour la définition et le réglage des principaux éléments de l'accélérateur tels que les aimants ou les cavités accélératrices. Fréquemment, le transport du faisceau à travers l'accélérateur est réalisé à l'aide de logiciels dédiés appelés codes de transport. On peut transporter alors, soit des propriétés statistiques du faisceau, soit un échantillonnage de macro-particules représentant le faisceau, soit la fonction de distribution du faisceau. Ces codes permettent d'accéder au calcul des interactions des particules avec leurs congénères (charge d'espace), le gaz résiduel (diffusion coulombienne, neutralisation, recombinaison) ou avec l'accélérateur (champs induits dans la structure). Ils permettent aussi de vérifier l'influence des imperfections de l'accélérateur sur les propriétés du faisceau.
(en) Bernd Brunner (2005). The Ocean at Home : An Illustrated History of the Aquarium, trad. de l'allemand par Ashley Marc Slapp. Princeton Architectural Press (New York) : 143 p. (ISBN 1-56898-502-9) (en) Charles Atwood Kofoid (1910). The biological stations of Europe, Bulletin of the United States Bureau of Education, No.4(440), Government Printing Office (Washington) : 360 p. (en) Leighton R. Taylor (1993). Aquariums : Windows to Nature, Prentice Hall General Reference (New York) : xxii + 168 p. (ISBN 0671850199)
Pour contourner les inégalités de Heisenberg, les physiciens réalisent des états dits comprimés (en franglais : états « squeezés »), où il n'y a aucune incertitude sur la phase (mais alors le nombre de particules est indéterminé) ou, au contraire, un nombre bien déterminé de particules (en particulier de photons), mais l'information sur la phase est perdue. Les travaux de Glauber ont montré que l'information quantique n'est pas entachée par le théorème de Heisenberg. On peut donc espérer tirer le maximum d'information quantique d'une photographie numérique, tout en respectant le deuxième principe de la thermodynamique.
Astrid Eichhorn et Sebastian Mizera, « Spectral dimension in causal set quantum gravity », Classical and Quantum Gravity, vol. 31, no 12,‎ 21 juin 2014, p. 125007 (ISSN 0264-9381 et 1361-6382, DOI 10.1088/0264-9381/31/12/125007, lire en ligne, consulté le 20 novembre 2023) Astrid Eichhorn, « Towards coarse graining of discrete Lorentzian quantum gravity », Classical and Quantum Gravity, vol. 35, no 4,‎ 22 février 2018, p. 044001 (ISSN 0264-9381 et 1361-6382, DOI 10.1088/1361-6382/aaa0a3, lire en ligne, consulté le 20 novembre 2023)
Les grandes résistances à court terme de 24 h à trois jours selon CCTP permettent un décoffrage rapide ainsi que des mises en précontraintes rapides. Ainsi les BHP sont utilisés pour des ouvrages : précontraints, préfabriqués, coulés en place.. Ces propriétés élevées au jeune âge conduisent à préconiser l’utilisation de ce BHP pour les ouvrages soumis à de fortes sollicitations mécanique (bâtiments de grande hauteur, ponts, réservoirs, centrales nucléaires, etc.). La résistance en milieu agressif conduit à les préconiser pour les travaux en milieu marin ou agressif. Enfin lorsque le béton doit être pompé sur une grande hauteur, le BHP est recommandé du fait de sa grande manœuvrabilité.
Quand x tend vers +∞, on a l'équivalence l i ( x ) ∼ x ln ⁡ ( x ) , {\displaystyle {\rm {li}}(x)\sim {x \over \ln(x)},} c'est-à-dire que lim x → + ∞ l i ( x ) ⋅ ln ⁡ ( x ) x = 1. {\displaystyle \lim _{x\to +\infty }{\rm {li}}(x)\cdot {\frac {\ln(x)}{x}}=1.} D'après le théorème des nombres premiers, la fonction de compte des nombres premiers π(x) est équivalente à x/ln(x), donc à li(x), qui en fournit par ailleurs une meilleure approximation.
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